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Présentation ! 15/07/2016

Salut toi!
Heureuse et fière de l'être, je suis une fan, comme beaucoup d'entre vous, de la célèbre série animé Beyblade.
Mais il y a quelque chose que j'aime tout particulièrement, ce sont les fameux personnages qui sont dans ce manga! Et je trouve ça particulièrement dommage que ces garçons n'aient pas de filles à aimer. Comme beaucoup de filles, je suis une romantique, et comme beaucoup l'ont déjà fait, je vais changer ça! Préparez vous donc à ma toute nouvelle fiction version "Shojo" de Beyblade, avec évidemment toujours le principe de l'animé. Les personnages garçons seront pris du manga évidemment, la fille principale est une fille inventée, mais ses amies seront des filles de mangas que vous connaissez peut-être! J'espère que ça va vous plaire, en tout cas, c'est partit pour le début d'une histoire! $)

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Chapitre 2: Les autres visages. 14/08/2016

Chapitre 2: Les autres visages.
 
Chapitre 2: Les autres visages.

 
 
Pensées et Narration de Yuki:
 
 
Quelques jours s'étaient écoulés depuis ma rencontre avec Gingka et les autres. Je pensais qu'en les trouvant, je découvrirais enfin la raison pour laquelle une grande partie de ma vie s'était éffacée et pourquoi j'avais dû parcourir la moitié du Japon pour trouver des visages qui m'étaient apparu en vision. Mais rien. J'avais trouvé quatres de ces visages, et rien de plus ne s'était passé, et je ne pouvais expliquer ma décéption qui s'était rapidement suivie de l'acceptation de devoir sûrement attendre de retrouver les autres visages. Mais je n'avais aucune envie de repartir à l'aventure, alors je m'étais installée dans ce petit village.
 
Les jours qui ont suivis cette petite réunion, je les ai passé en majeur partie avec Gingka, dont la compagnie était fort agréable. Il me faisais oublier que je savais même pas qui j'étais, si ce n'est mon nom.
 
Un jour, il a insisté pour qu'on fasse un combat de Beyblade. J'étais avec lui et Madoka ce jour là, et c'était la premiere fois l'un comme l'autre qu'ils avaient vu ma toupie.
 
 
Madoka: Mais c'est...
 
Gingka: J'arrive pas à le croire...
 
 
J'étais lassée de ces réactions surprises répétitives quand je présentais ma toupie.
 
Moi: Qu'est-ce qu'il y a à la fin? Pourquoi tout le monde équarquille les yeux quand je montre ma Toupie?



Madoka: C'est vrai que si tu ne te souviens de rien avant il y a trois mois, il te saurais difficile de comprendre tout ça, pourquoi ta toupie cause autant de peur. Je vais tout t'expliquer. En fait, un des plus puissants Bladeur de ce monde possède une toupie ( normalement ) unique, dénommée L Drago Destroyer. C'est une toupie interdite, car elle contient un pouvoir obscur que personne ne peut maîtriser. Pourtant, un blader a prouvé le contraire. Même si au debut sa topie le contrôlait completement, il a appris à la maîtriser pour en faire une toupie imbattable. Le seul Bladeur au monde capable de le vaincre est Gingka lui même, et c'est le seul à y être arrivé... ( Elle jeta un rapide coup d'oeil à Gingka ) Enfin, si on ne compte pas Nemesis. C'est un gas assez spécial, et personne ne sait grand chose de lui, lui et Gingka on d'ailleurs pendant un long moments été ennemis jurés.
 
Même si c'était la première fois que j'entendais cette histoire, au fond de moi elle avait quelque chose de familier. 


Moi: Et qui est-ce, ce fameux joueur dont le nom de la toupie est si similaire au mien?


Gingka: Il s'appelle Ryuga. 


Un frisson me parcoura la colonne vertébrale, il faisait partit d'eux, j'en étais certaine.


Moi: Où est-il? Il faut que je le vois, je pense qu'il peut m'aider...


Gingka: ( Il baissa les yeux, l'air triste ) Il est à l'hôpital, tu ne peux pas lui parler. Depuis sa dernière bataille contre Nemesis, le Dieu de la Destruction qui voulait détruire la planète pour en faire un monde de Ténèbre, Ryuga est inconscient. Cela fait 5 mois qu'il est dans le coma, entre la vie et la mort. On ne sait pas si un jour il va se réveiller.


Moi: Impossible... 


Madoka: Et si, malheureusement. On est tous attristé par ça, surtout Kenta, le petit aux cheveux vert que tu as vu l'autre fois, car pendant un moment il a été comme son maître mais aussi son grand frère...
 


J'étais touchée par la tristesse que devait ressentir le petit bonhomme, mais j'étais beaucoup trop curieuse pour m'étaler sur son chagrin, alors égoïstement, je demandai:

Moi: C'est possible de lui rendre visite?...
 

Je ne voulais pas abandonner, chaque visage était important, et s'il en faisait partit, je devais absolument le voir. 


Madoka: Euh.. Oui bien sûr mais... Tu est vraiment certaine que ça pourrait changer quelque chose?


Moi: Je suis prête à tout essayer. 


Madoka poussa un soupire d'exaspération.


Madoka: Très bien. Allons-y maintenant, les visites seront terminées dans quelques heures. 


Gingka: Héééé ! Mais mon combat! On avait dit qu'on allait jouer Yuki! ( il me fit un regard de chiot attristé )


Moi: Haha! Peut-être plus tard!


L'hôpital n'était pas très loin d'ici. En une demie heure nous l'avions atteint, et nous étions déjà à l'entrée.  Une fois à l'intérieur, je ressentis un léger malaise face à cette ambiance stréssée et triste. 
Nous n'avons pas eu besoin d'aller demander quoi que ce soit à l'accueil, Gingka et Madoka connaissaît le chemin, sans doute que ce n'était pas la première fois qu'ils venaient. Plus on anvançait vers la chambre où j'allais le voir, plus j'étais angoissée. Je voulais des réponses à mes questions, mais qu'est-ce qu'un garçon à moitié vivant pourrait m'apporter?


Soudain, Gingka s'arrêta, il s'arrêta d'ailleurs tellement brusquamment que je m'étais cognée contre lui, manquant de le faire tomber.


Gingka: C'est ici. ( Il ouvrit la porte) 


Ryuga était éntendu sur le lit, les mains repliées sur le ventre. Ses pâles cheveux argents, courts et brillants, étaient en désordre sur l'oreiller. Il était habillé uniquement d'une blouse et d'un pantalon blanc, qui malgrés l'ampleur, dévoilaient sa maigreur. Son visage était tendre, on aurait seulement dit un enfant qui se reposait, mais on devinait facilement deux minuscles rides à peine visible sur le dessus de ses yeux, preuve qu'il ne devait pas souvent être content. C'était lui, ce fameux garçon à l'air effrayant que j'avais vu dans ma vision.


Gingka: Kenta? Bah ça alors!


J'étais tellement hypnotisée par Ryuga que je n'avais même pas remarqué qu'un petit bonhomme aux cheveux verts était assis près de son chevet. Il sembla gêné de nous voir, et c'était compréhensible, vu les larmes qui coulaient abondamment sur ses joues, pleurant celui qui a été à la fois son grand frère et son maître. J'eu de la peine pour lui.


Gingka: Oh Kenta.. Viens, ça ne sert à rien pour le moment de te torturer avec ça.. Madoka, viens avec nous toi aussi. Yuki, on va t'attendre dans le couloir ( Il me fit un grand sourire), essaye de trouver des réponses! 


Moi: Merci beaucoup Gingka!


Une fois qu'ils furent sortit, je me suis précipitée sur la chaise à côté de son lit, pour l'observer davantage. Dans ce lit, il avais l'air innofensif. J'avais du mal à retrouver l'image d'un Bladeur ayant maîtrisé la force obscure d'une Toupie que m'avait faite Madoka. D'ailleurs, sa protégée L Drago Destroyer était à la table de son chevet, attendant le retour de son maître. 
Je le regardais de nouveau. Je l'imaginais, ouvrir les yeux. De quelle couleur était ses yeux? Je n'en avais pas la moindre idée.


Il était diaboliquement beau.


Chapitre 2: Les autres visages.



 

 Prise d'une implusion, je lui pris la main. Je me sentais un peu ridicule, sachant très bien que c'était peine perdue et que je ne savais même pas ce que je cherchais. Des réponses, oui, mais ce n'était sûrement pas ici que j'allais les trouver. 
 
J'ai lâché sa main et me suis dirigée vers la sortie, déçue.
 
Bientôt.
Je sursautai. Je n'avais pas entendu cette voix depuis le jour de ma naissance, il y a 3 mois.  
Pourtant, quand je regardais Ryuga, rien n'avais changé. 
 
Je rejoignis les autres dans le couloir, et quand je leur secouai la tête pour montrer que ça n'avait rien donné, ils eurent tous la politesse de ne pas me poser de questions et seulment d'aquiescer d'un hochement de tête. 
 
Gingka: Au fait Yuki, je me demandais.. Puisque tu tiens tant à retrouver tout les visages que tu as eu dans cette vision, tu devrais nous décrire tout ceux que tu ne connais pas encore! Après tout on a voyagé à travers le monde, on connaît beaucoup de gens!
 
Moi: C'est vrai que c'est une bonne idée! D'abord, ceux que je connais sont ceux ci: Toi, Tsubasa, Kenta, Kyoya et Ryuga.
 
Madoka: Ca fait déjà pas mal! Tu en as vu beaucoup d'autres?
 
Moi: Non, seulement 5 autres, et je ne sais pas du tout pourquoi ceux là.
 
Gingka: Vasy, décris les nous!
 
Moi: D'accord d'accord, attend juste que je me souvienne... Hum.. Raah, je ne les vois pas clairement, je distingue à peine leurs couleurs de cheveux et les traits de leurs visages... Je les reconnaîs simplement quand je les vois...
 
Gingka: Ca ne nous aide pas beaucoup en effet... Baaah, on trouvera bien! Rien ne nous presse! ( Il me fit un sourire) Bon, j'ai faim moi, et si on allait manger un hamburger?


Moi: (J'éclate de rire) Quelle originalité!
 
Il avait raison, rien ne pressait!



Chapitre 2: Les autres visages.




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Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans. 16/08/2016

Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans.
 
Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans.


 
Utau: Dooonc si j'ai bien compris, après t'être ramassé une défaite monumentale, que Gingka s'est comporté en parfait abruti de gentleman en te raccompagnant, il s'est jeté sur toi et t'as serré dans ses bras, comme ça sans aucune raison?
 
J'étais dans un café avec Utau. Notre café, là où on allait toujours pour discuter de choses et d'autres.
 
Moi: C'est ça. 

J'ai eu beau me dire que ce n'était rien de plus qu'une simple accolade amicale qui avait duré un peu trop longtemps, ça m'avait tellement travaillé l'esprit que j'avais décidé d'en parler à Utau.


Utau: J'ai vraiment du mal à imaginer la scène. Surtout que Gingka n'a jamais eu de relations amoureuse, à ce qu'on m'a dit.


Moi: C'est justement ça, et je sais très bien que dès qu'on lui parle de ce genre de truc ça le met mal a l'aise, et puis... Raaah si ça se trouve je me prend la tête pour rien.


Utau: Peut-être bien. Mais on devrait parler d'un truc bien plus interressant. 


Elle sirota un instant son coktail de fruit, pendant que je la regardais d'un air interrogateur.


Utau: Est-ce que Gingka, lui, te plaît?


Je réfléchis sérieusement à la question, puis répondis:


Moi: Non, j'aime passer du temps avec lui mais c'est tout. Et puis je te rappelle que je suis née il y a quatre mois et que je n'ai aucune idée de ce que c'est d'éprouver de l'amour.


Utau: *Souris* Amatrice.


Je vis qu'elle rougissait légèrement, mais je n'en fis aucun commentaire. 


Mon téléphone sonna:


Moi: Allo? Madoka? Qui a-t-il? Hum... Je vois *je souris*. Très bien, j'arrive! A toute suite!


Utau :* énervée * Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu t'en va? 


Moi: Apparemment, on a des vieux amis de Gingka et les autres qui sont venus nous voir! Tu veux venir?


Utau: La bonne blague! Plutôt mourir. C'est qui ces fameux amis?


Moi: Ce que je sais, c'est qu'ils viennent de Chine, elle ne m'a dit rien d'autre. Utau? Ca va?


Mon amie était devenue blanche. 


Moi: Tu devrais aller te reposer, tu n'as vraiment pas l'air bien...


Utau: J'arrive pas à croire qu'il ose se pointer ici maintenant.


Moi: Qui ça? 


Peine perdue. C'était comme parler à un mur. Elle jura et sortit après avoir payé le serveur.


Utau : Tu sais quoi Yuki? Va aux retrouvailles de Gingka et de ses amis, moi je vais rentrer chez moi avant de frapper quelqu'un.


Moi: Mais Utau...


Utau: Dégage! Laisse moi tranquille tu veux? Pourquoi faut-il toujours que tu sois dans mes pattes? 


Je savais qu'elle ne le pensais pas, mais ça faisait quand même mal. 
Et elle partit sans se retourner chez elle.
Mais bon sang c'était quoi son problème? Et de quoi elle parlait à l'instant?


La tête toute chamboulée, je me dirigeai vers le magasin de Madoka, où j'allais peut-être comprendre pourquoi Utau avait réagis comme ça.


-: Ah Salut Yukiiiii! Content de te voir! 


C'était Gingka. A présent que l'épisode d'Utau remplissait ma tête, je ne pensais plus du tout à ce qui s'était passé la veille avec lui, ça me semblait secondaire.


Moi: Salut Gingka! *Je souris* Alors, qui sont ces fameux amis dont Madoka m'a parlé au telephone? 


Gingka: C'est vrai que tu ne les connais pas toi! Tu vas voir, ils sont super! Ils sont en bas, allons les rejoindres!


On descendit les escaliers et j'entendis des rires bruyants.
Une voix m'atteignait les oreilles plus que les autres. On aurait dit que je l'entendais clairement alors qu'il était loin de moi dans une foule au milieu de miliers de personnes.


Gingka: Les voilààà! Yuki, je te présente l'équipe de Beyblade la plus forte de Chine, les Wang hu zong! 


Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans.




J'étais incapable de parler. Je ne voyais qu'une personne dans cette salle, et il s'agissait d'un de ces visiteurs, un visiteur dont le visage m'était apparu en vision, il y a quelques mois déjà. 


Gingka: Yuki, voici Meï Meï (il me désigna la fille habillée en rose), Chi yun (Il me montra le petit au cheveux bleus), Chao xin (Il me présenta le beau garçon roux foncé aux yeux charmeurs), et enfin le chef de l'équipe, le fameux Dashan ( Il finit par me désigner le grand brun que je ne pouvais pas quitter des yeux)!


Dashan: Enchanté Yuki.(Il s'avança vers moi) On a beaucoup entendu parler de toi. (Il me tendit la main en guise de bonjour)


Je la lui pris par mes deux mains.


Moi: Je te connais. 


Même si Dashan me dévisageait en se demandant sûrement si j'étais complètement folle et dérangée, les autres comprirent immédiatement et poussèrent des cris de surprises et d'excitation.


Madoka: Sérieux Yuki? Il en fait partit? Tu es sûre? 


Kenta: Sans rire?



Je serrais toujours la main de Dashan.


Moi: Certaine.


Gingka: Incroyable... Vous arrivez pile à temps les gas, on peut le dire.


Chao xin: Est-ce que quelqu'un pourrait nous expliquer ce qui se passe? 


Meï Meï: Oui c'est vrai ça, de quoi parlez vous?


Chi yun: Et pourquoi cette drôle de fille ne lâche pas Dashan?


Suite à cette dernière phrase, je me rendis compte de la situation dans laquelle j'étais et lâchai la main de Dashan avec précipitation en rougissant de honte. Je ne sais pas ce qui m'a pris, c'était comme si j'avais eu besoin de transplanter mes yeux dans les siens pour être sûre et certaine que ce soit lui, sans contrôler mes gestes.


Benkeï: Je croix qu'ils ont tous besoins d'une explication, Yuki.


Je soupire. Je me lassais de raconter cette histoire. 
A la fin de mon récit, les arrivants me regardèrent avec de grands yeux.


Dashan: Donc si j'ai bien compris... Je fais partit de ces visages que tu as eu en vision le jour où tu es apparue?


Moi: Exact. Je ne sais pas pourquoi ces visages là en particulier me sont apparus, ni pourquoi je dois les retrouver, mais c'est la seule piste que j'ai pour retrouver la mémoire et comprendre qui je suis.


Dashan: Je n'ai pas la moindre idée de ce que je viens faire là dedans, mais si tu as besoin d'aide, n'hésite pas. Je reste au Japon deux mois, donc d'ici là peut-être trouveras-tu quelque chose.


Il mis sa main sur mon épaule. Bien que je lui ai pris la mains quelques minutes plus tôt, ce contact physique me répugna presque, malgrès la beauté de ce garçon. Je lui fis un sourire polis avant de reculer pour mettre fin à ce geste, tandis que je sentais les yeux de Gingka me parcourir le dos.


Une fois cette histoire terminée, tout le monde se mit à discuter avec la bande, je n'étais pas très à l'aise. Je ne les connaissaîs pas et l'épisode d'Utau me revenait sans cesse en mémoire. 


"J'arrive pas à croire qu'il ose se pointer ici maintenant."


Donc, un de ces amis chinois connaissaît Utau. Mais lequel? Et qu'avait-il avoir avec elle?



Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans.

Chapitre 5 : Le Dragon de feu vieux de 4000 ans.

 



           



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Chapitre 6: Le passé d'Utau. 19/08/2016

Chapitre 6: Le passé de Utau.
 


En fin d'après-midi, je me décidai enfin à m'éclipser de ces retrouvailles dont j'étais étrangère mais auxquelles par gentillesse j'avais tout de même assisté un long moment. Evidemment, j'étais très heureuse d'avoir découvert un nouveau visage de ma vision, celui de Dashan. Il était le sixième. Ma "mission" prenait forme petit à petit, mais quelque chose me dérangeait concernant le comportement de ce Chinois qui venait d'entrer dans ma vie. Ses manières, polies et élégantes, donnaient l'impression d'être presque exagérées tant elles étaient exécutées parfaitement. Tout cela le rendait louche, mais ce n'était rien en comparaison avec ses yeux noisettes qui donnent l'air de t'analyser des pieds à la tête, comme s'il transperçait ton âme d'un regard et que ton esprit était mit à nu devant lui.
Quelque chose me poussait à croire que si Utau possédait un quelconque problème avec l'un d'eux, c'était bien avec Dashan. Et vu leurs caractères totalement opposés, cela ne m'aurait pas étonné que Utau et lui aient eu des différents ou soient en mauvais termes. Mais de là à provoquer une réaction semblable à celle de tout à l'heure, cela me laissait perplexe et laisser à en conclure que c'était bien plus compliqué qu'une simple querelle.
 
Quand je me remémorais la sensation de la main glacée de Dashan se posant sur mon épaule, mon corps frémit de frissons désagréables. Oui vraiment, quelque chose clochait.
 
Pendant que, perdue dans mes pensées, je réfléchissais au pourquoi du comment, je suis malencontreusement rentrée dans quelqu'un. Tout en m'éloignant de cette personne en reculant de quelques pas, je la priais de m'excuser pour mon inattention, avant de lever la tête pour découvrir son visage.
 
-: Oh là. Tu devrais regarder un peu où tu marches, Yuki.
 
Un grand garçon aux cheveux longs se tenait devant moi, et me mis quelques instants avant de réaliser qu'il s'agissait de Tsubasa, tant j'étais ailleurs. Décidément, je le croisais partout où j'allais ces derniers temps.
 
Moi: Désolée. *Souris* J'étais perdue dans mes pensées.
 
Tsubasa: Vu ta tête, ce ne devait pas être des pensées très agréables.
 
Moi: Ça n'a pas d'importance.
 
Tsubasa: Tu veux te confier?


Je levais les yeux, surprise. L'extrême politesse de ce garçon me surprenait toujours. Elle était différente de celle que montrait Dashan envers les autres, car celle-ci est tellement naturelle qu'on ne peut que l'apprécier. Je songeais à sa proposition. Je ne pense pas qu'un petit conseil de sa personne soit une mauvaise chose, mais j'étais embarrassée à l'idée de raconter quelque chose qui pour elle est peut-être privé. Malgré tout, l'inquiétude pour ma nouvelle amie l'emporta sur la culpabilité.


Moi: En fait, nous étions ensemble quand Madoka m'a téléphoné pour me prévenir qu'ils avaient des invités. Lorsque j'ai rapporté à Utau que ces visiteurs venaient tout droit de Chine, un éclair de colère est soudain apparu dans ses yeux et m'a sortie quelque chose du genre "je n'en reviens pas qu'il revienne maintenant". J'ai tenté d'apprendre ce que cela signifiait, mais elle n'a pas accepté de me répondre et s'est en allée. 


Tsubasa: Je vois... Tu devrais peut-être tout simplement en discuter avec elle.


Je lui ai jeté un coup d'½il comme pour dire "Tu la connais!".


Tsubasa: Bon ok, je ne suis pas forcément le mieux placé pour te donner des conseils sur cette fille, mais je pense que si tu ne lui parle pas, rien ne va s'arranger. Et depuis le temps elle doit s'être calmée.


Moi: Peut-être. Je voudrais bien lui parler mais elle n'est pas chez elle, j'y suis passée toute à l'heure.


Tsubasa: Tu veux que je t'aide à la chercher? 


Moi: *Encore surprise* Mais tu ne va pas voir les Wang uh zong? Tu es le seul du groupe à ne pas être allé à leur rencontre..


Tsubasa: Madoka m'a assuré qu'ils restaient tous pour quelques temps, alors je peux sans problème retarder ma visite. 


Moi: Je veux pas te déranger Tsubasa..


Tsubasa: Arrête de t'inquiéter Yuki. (Il sourit) C'est avec plaisir!


Chapitre 6: Le passé d'Utau.



Sur ce, la recherche d'Utau à travers la ville pouvait débuter.


La localiser n'était pas simple. Bien que cette ville ne soit pas une des plus grandes de la région, la foule était dense, et c'était sans aucun doute dû à sa popularité qui s'était forgée par les nombreux Bladers renommés qui logeais dans le coin. Chaque enfant ayant déjà touché une toupie rêve certainement de pouvoir affronter l'un d'eux un jour, et je constate que Tsubasa en fait partit lorsqu'il se fait arrêter plusieurs fois par des demandes de combats.


Tsubasa: Décidément, elle est douée pour se cacher. C'est évident qu'elle ne souhaite pas être retrouvée.


Moi: C'est vrai. Quand nous sommes en ville, c'est toujours elle qui me guide à travers chaque endroit. Pas forcément connus du grand monde d'ailleurs, car les petits recoins où personne ne penserait aller sont nombreux sur la liste.


Tsubasa: Un endroit où personne ne penserait aller... (Son visage s'illumina) Et si elle était dans le parc devant le lac?


Moi: L'endroit où va toujours Gingka? Impossible, elle sait que c'est un endroit où nous avons l'habitude de nous rendre..


Tsubasa: Justement. (Il sourit)


D'un geste vif, il m'attrapa la main et me guidait à travers les rues en courant pour se rendre jusqu'au parc. Par politesse, je la laissais, mais j'avais une irrésistible envie de la dégager de la mienne tout au long du trajet, ne supportant pas les contacts physiques. Mon bras était parcouru de désagréables sensations, cela me répugnait presque.


Tsubasa: C'est là-bas.


Énervée du fait qu'il m'ait pris la main telle une enfant et à cause de la douleur, je ne répondais pas, mais avais une fâcheuse envie de lui répliquer que j'étais parfaitement au courant vu le nombre de fois où nous y sommes tous allés. Mais me remémorant qu'il avait consacré presque autant de temps à cette recherche, je me forçais à me détendre.


Tsubasa: Je crois que c'est elle. Bingo.


En effet. De loin, on pouvait apercevoir deux longues couettes blondes parfaitement lisses virevoltaient à cause du vent de cette fin de soirée. En revanche, elle s'était changée, donc était repassée chez elle, car si le midi même elle portait une jolie robe d'été, celle-ci était d'hiver, et d'une couleur différente.Peu à peu, sans qu'elle ne nous remarque, une mélodie parvenait à nos oreilles. Une superbe mélodie qui sortait de la bouche de notre amie.



 
Tsubasa et moi restions époustouflés devant ce petit spectacle. Son visage était lumineux, elle souriait. Je n'avais jamais vu les traits d'Utau aussi sereins, aussi sages. 
Sa voix était fragile, mais magnifique, elle rayonnait de bonheur, paradoxalement à l'état dans lequel je m'étais attendue à la retrouver. Méconnaissable, je peinais à la reconnaître ainsi et je pouvais jurer que si de ma vie nous ne nous étions jamais croisés, je l'aurais confondue avec un ange à cause tout d'abord de cette voix, mais aussi de son apparence, qui en a tout les aspects. 
 
Une fois la chanson terminée, elle garda cette expression sereine pendant quelques secondes avant de se rendre compte de notre présence et donc de laisser place à un étonnement complet. Quand je remarquais qu'elle fixait un endroit vers nous précis, je réalisai que Tsubasa me tenait toujours fermement la main, et c'est à peine si je pouvais bouger mon bras lorsque brusquement je me dégageais de sa poigne. Il ne fit aucune remarque, il était complètement envoûté, comme moi, par la prestation de chant à laquelle il venait d'assister. Qui aurait cru que le diable portait une auréole? 
 
Au bout d'un moment, la bouche de Utau s'ouvrit enfin, et si je m'étais psychologiquement préparée à de grandes remontrances surplombées de cris, c'est avec surprise que j'accueillais la simple et calme question:
 
Utau: Qu'est-ce que vous faites ici?
 
Ses joues étaient devenues rouge de gêne ou de honte (probablement les deux), sans soute car personne ne l'avait observé avec tant de curiosité face à ses surprenants talents et qu'elle n'appréciait pas chanter en public. D'ailleurs, à part nous trois, le parc est complètement désert. D'habitude, des enfants traînent dans les parages jusqu'à ce que le soleil se couche complètement, alors que là, la soirée commence à peine. C'est peut-être elle qui a chassé tout le monde afin d'avoir la paix, qui sait?
 
Je ne parvenais pas à trouver une réponse intelligente à sa ,pourtant simple, question. Finalement, c'est Tsubasa qui s'en chargea à ma place.


Tsubasa: On te cherchait.


Je le remerciai intérieurement d'être là.
Utau se mit à nous scruter l'un après l'autre, l'air dur.
 
 
Utau: Elle je comprend, mais toi tu n'as rien à faire ici, idiot d'oiseau.


La Toupie de Tsubasa était Earth Eagle, par conséquent sa constellation était un aigle. Utau utilisait souvent les constellations des Toupies pour lancer une remarque désagréable.


Moi: Ne t'en prend pas à lui Utau. Il m'a aidé pour te chercher, et c'est lui-même qui a deviné miraculeusement où tu te trouvais.

Bien que passablement surprise, elle ne continuait pas la conversation et n'avait aucune intention d'offrir à Tsubasa un quelconque remerciement, si elle était seulement contente qu'on soit parvenu jusqu'à elle.



Tsubasa: Bon, il est temps pour moi de partir. (Il se tourne dans ma direction) J'ai été ravi de t'aider.


Moi: Merci.


Je ne voulais pas m'occuper de cette gentillesse insistante que me servait Tsubasa pour l'instant, alors je lui fit un bref sourire avant de partir rejoindre mon amie. Tout ce que je désirais actuellement était de discuter avec elle de ce qui se produisait dans son esprit.
Il s'en alla sans se retourner une seule fois, tandis que je m'installais aux côtés de mon amie qui avait après tout cela le visage fermé.


Utau brisa le silence une nouvelle fois.


Utau: Je suis désolée. Oublie ce dont je t'ai parlé tout à l'heure.


Moi: Il en est hors de question. Utau, je me suis inquiétée.


Utau: Ça n'en valait pas la peine.


Malgré le fait qu'elle me remballait, je ne me laissais pas démonter.


Moi: Je suis persuadée du contraire pourtant. Tu n'as jamais fait une chose pareille depuis que nous nous connaissons, alors raconte moi ce qui te tracasse au point de te cacher comme ça.


Elle fixait toujours le lac, l'air mélancolique. Puis elle leva les yeux en direction de l'horizon. Ses couettes partaient en arrière avec le vent et sa franche volait dans tous les sens, mais ça ne la dérangeait pas le moins du monde. 


Chapitre 6: Le passé d'Utau.



Elle était vraiment jolie. La beauté de cette fille me faisait presque complexer de mon physique tellement banal en comparaison alors qu'en règle général, je n'en ai absolument rien à faire de ce à quoi je peux ressembler. 


Elle n'était pas comme d'habitude. Elle avait laissé son air hautain et supérieur de tous les jours pour laisser place à une mine triste, pour la première fois. Cette expression me fit réaliser que peut-être que si j'avais toujours été certaine de bien la connaître, visiblement ce n'était en fin de compte pas le cas.


Utau: Je vais tout t'expliquer. Mais tu dois absolument me promettre de ne rien rapporter, et ça à personne. Compris?


Moi: Promis.


Elle pris une grande inspiration. Donner ces explications semblaient lui demander un effort considérable.


Utau: Tout à commencé il y a 5 ans. J'avais donc dix ans et moi et ma famille habitions en Chine, quand mes parents ont divorcés, je suis allée vivre avec mon père car ma mère n'avait pas les moyens de me nourir et de prendre soin de moi sans l'argent de mon père. Je me souviens avoir beaucoup souffert de cette séparation, mais c'est tout. Je n'ai pas de souvenirs précis de cette époque, à croire que ma mémoire n'a pas voulu enregistrer ces moments.


Elle fit une légère pause. Je l'écoutais, l'oreille attentive.


Utau: Mon père était un homme d'affaire assez renommé, nous ne manquions de rien et avons vécu deux ans tous seul, jusqu'à ce que l'amour vienne de nouveau frapper à la porte de mon père. Il fit la rencontre de Le, une splendide femme grande et élégante aux yeux noisettes, veuve. Si ma mémoire est bonne, ils se sont rencontrés totalement par hasard dans un marché, et par je ne sais toujours pas quelle sorcellerie, il a réussit à lui faire oublier ma mère qu'il portait encore beaucoup dans son c½ur au bout de peu de temps. Ils tombèrent donc amoureux rapidement et décidèrent quelques mois plus tard de venir s'installer chez nous, et j'eu la surprise de découvrir que cette Lee n'était pas venue seule, mais accompagnée de son fils, Dashan.


Moi: Attends.. Ca veut dire que Dashan est ton beau-frère?!


Utau: En quelque sorte. Au début, j'ai eu beaucoup de mal à l'accepter dans ma vie. Cette femme, Lee, m'insupportait au plus au point par ses yeux froids et son visage trop parfait pour être réel, et je me souviens que parfois, l'envie me prenait de lui couper ses longs cheveux soyeux qui faisaient la jalousie des autres femmes, quand un ciseau se baladait entre mes mains. Dashan m'a été présenté comme un enfant sans aucun défaut lui aussi, et au début tout aussi froid. Il avait deux ans de plus que moi, et évidemment, nos caractères se confrontant sans cesse ont fait beaucoup de dégâts. Mais au fil du temps, cette tension s'est adoucie pour devenir tout autre chose, une chose à laquelle je ne m'attendais pas. Mon père m'accordait tout autant d'attention, mais j'avais l'impression de ne plus être la prunelle de ses yeux, comme autrefois, alors la présence de Dashan me réconfortait. On aurait pu penser que que cette complicité était simplement celle d'un frère et d'une s½ur, mais il y avait un truc en plus, sûrement à cause de cette tension du début. 


Elle s'arrêta de nouveau.


Utau: Dashan est mon premier amour. 


Je n'arrivais plus à respirer. Utau? Cette fille qui paraît aux yeux de tout le groupe tellement associable, était tombée amoureuse d'un garçon qui était aussi calme qu'elle était extravertie?  
Utau dû capturer ma stupéfaction, car elle m'expliqua:


Utau: Malgré ce qu'ont peut préjuger sur ma personne, j'ai toujours été en quête de tendresse. Il est vraie que j'avais du mal à m'intégrer aux autres à cause de mon fort caractère, mais Dashan a su dompter cette colère à la perfection et a deviné mon manque d'amour que je n'osais pas montrer à la grande lumière du jour. 


Moi: Je vois... Que s'est-il passé ensuite? Pourquoi êtes vous en conflit désormais? Et pourquoi es-tu au Japon?


Utau: Malgré notre léger problème que mon père et Lee appelaient "inceste" Je formais le parfait amour avec Dashan. Je l'aimais profondément, et lui était toujours là pour moi. Mais ce genre de chose ne dure jamais longtemps. Il y a environ un an, Lee et lui sont partit, comme ça, sans prévenir. On ne sait où, emportant avec eux la fortune de mon père.
 
 Quand mon regard croisa le sien, je pu remarquer qu'elle avait les yeux douloureusement brillants. Quelque chose me laissait à penser que c'était bel et bien la première fois que cette histoire sortait de sa bouche, ce qui rajoutait une couche à son chagrin.


Utau: Mon père est mort de chagrin. Il n'est même pas resté en vie pour moi. Quand à ma mère, depuis le divorce, je n'ai jamais entendu parler d'elle, jamais elle n'a tenté de me contacter...


Maintenant, les larmes coulaient abondamment sur les joues de mon amie. Je la serra fort contre moi, même si je devais encore faire face au dégoût du contact physique, il fallait que je soit là pour elle.


Utau: Tout le monde m'a abandonné tu comprends?! (Elle criait et continuait de pleurer) Il ne me retsait personne, j'étais à la rue! Mon père n'a même pas su rester en vie avec moi! Et mon premier amour est partit, emportant avec lui mon coeur! Et là, il y a quelques mois, j'apprend qu'il participe à un championnat du monde de Beyblade, qu'il s'entraîne depuis toujours dans un espèce de temple quelque part en Chine!


Elle se calma, je ne disais toujours rien, mais j'étais triste avec elle.


Utau: Après tout ça, je suis allée au Japon, avec le peu d'économie que j'avais gardé. Et je m'entraîne au Beyblade, pour pouvoir un jour vaincre celui qui a gaché ma vie. 


Tout ça expliquait tout. Utau qui refusait de se lier à des gens, qui remballait la personne chaque fois qu'elle était gentille avec elle. Tout ça partait de là, de cette histoire. Utau était seule et orpheline, comme moi. Et c'est pour ça qu'on était amie. Je ressentais maintenant une colère inouïe, comment ce salopard pouvait-il faire comme si de rien était ? Alors que mon amie souffrait en permanence?


On marcha longuement. Il faisait nuit, et on ne disait rien. Chacune réfléchissait et pensait, mais ce silence ne nous gênait pas.


Utau: Dis, je peux te poser une question?


Moi: Bien sûr.


Utau: Eh bien hum.. Quand tu es arrivée et que tu m'as trouvé, tu tenais la main de Tsubasa.


Je rougis jusqu'aux oreilles.


Moi: C'est pas du tout ce que tu croix! C'est lui qui m'a entraîné vers le parc et il m'a prit la main pour aller plus vite!


Utau souris.


Utau: Tant mieux.


Tandis que je la regardais avec un air interrogateur, elle me fit en rougissant:


Utau: Bordel, je croix que j'aime bien Tsubasa.

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