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EXPLICATIONS 16/09/2018

 
BONSOIR NE PAS LIRE SI VOUS NE VOULEZ PAS ETRE SPOIL






Même si la plupart des gens qui me lisaient ne sont sans doute plus attentifs à l'activité de ce blog inactif depuis un booon moment déjà (cela doit faire environ 6 ou 7 mois que je n'y ai pas posté un chapitre ) Je tenais quand même à fournir des explications concernant la suite de l'histoire, les origines de Yuki, enfin bref, toute l'envergure du décor, pour remercier tout ceux qui avaient pris la peine de lire avec attention ce que je me plaisais fortement à rédiger !


Honnêtement j'ai toujours aimé écrire, j'ai toujours aimé inventer, j'ai toujours détesté ces animes shonen (Beyblade, Naruto, Inazuma Eleven) qui ne laissent pas de place à la romance, même si ce sont mes préférés. Et j'ai chéri pouvoir laisser libre cours à mon imagination anonymement, même si je ne nie pas avoir un peu honte de traîner encore sur Skyrock à mon âge, étant donné qu'il est un peu "vieux" et délaissé des jeunes aujourd'hui, mais j'appréciais beaucoup cette communauté remplie de fan de mangas et de dévoreurs d'histoires multiples, même si les gens qui lisent attentivement sont rares aujourd'hui. 


Bref je vous envoie un million de merci même si vous n'étiez qu'une dizaine, et voici la véritable histoire de Yuki, ainsi que la suite étant prévue :




Yuki Cherry faisait partie d'une famille absolument simpliste de campagne, résidant dans une grande maison entourée d'un jardin remplie de fleurs et de diverses plantes comme le cliché le laisse imaginer, avec une famille heureuse. Ses parents étaient de normaux agriculteurs et entretenaient très peu de contact avec le monde extérieur, favorisant leur petit cocon familial, avec leur deux filles, sauf avec la maison voisine, qui possédait un fils avec qui Yuki passait son temps. La petite s½ur de Yuki est Meï, cette Meï à l'oeil bandé (qui est à l'origine un personnage de Another). 


Comment Yuki en est-elle arrivée là? A perdre la mémoire, à se retrouver seule, à oublier ses proches et ses origines, la nature même de son être? 


Tout simplement parce que la lignée des femmes chez la mère de celle-ci, Akane, était maudite depuis des centaines d'années (bonjour je m'appelle madame prévisible). La grand mère de Yuki en avait été témoin, car elle ne touche qu'une fois toutes les environs 4 générations : sa propre mère était une personne dérangée et perturbée depuis sa mise au monde, elle avait débuté à développer une sorte d'obsession pour les couteaux, pour le feu, et son mari et elle entretenaient des tensions de plus en plus tumultueuses et dénouées de sens. En effet, cette malédiction avait pour essence, pour les femmes de celle-ci, d'être attirée par le sombre, de perpétuer une série de cauchemars, d'entretenir des visions d'horreur, à développer une paranoïa sans merci, à sentir ses veines suppliantes à se faire ouvrir, jusqu'à se donner la mort. C'est ainsi que la grand-mère d'Akane conta à cette dernière cette fameuse légende comme quoi leur famille était destinée à être détruite, et cela à cause d'une ancienne trahison qu'une femme avait causé à un grand roi puissant, qui invoqua les dieux pour se venger de celle qui lui avait arraché le c½ur en s'en allant avec un autre. La mère de Yuki ne la cru d'abord pas à cette époque, étant jeune, mais lorsque sa fille commença à adopter des comportements similaires et inquiétants, cette histoire lui revint en mémoire. 


Malheureusement, la malédiction était déjà trop vielle, et le destin souhait y mettre un terme: Yuki devait mourir avant de procréer, de mettre au monde un enfant, pour que la lignée ne se perpétue plus. Dès ses 15 ans, elle fit des tentatives de suicides multiples et chercha constamment à se faire du mal, et ses parents, désespérés, parcoururent les archives, les manuscrits, les légendes, les rumeurs, les régions, afin de trouver une solution. Il en trouvèrent évidemment une, dans un ancien livre de légendes antiques, où il arrivèrent à la même conclusion: quelqu'un devait mourir. 


Sans le méli mélo et les débats entretenus, Akane se sacrifia pour sa fille, mais cela impliqua de lui faire oublier chaque détail de sa vie d'antan. 


Avant qu'elle ne meure, sa mère lui insuffla par une magie dont même moi je ne suis pas au courant des origines une dernière volonté de sa part: qu'elle trouve ces dix visages qui lui feront exprimer toutes les émotions nécessaire à son monde. L'amour, l'amitié, la haine, la nostalgie, l'empathie, l'admiration, la peur, le désespoir, l'altruisme, la passion. Et tout cela dans le monde du loisir de la famille : Le Beyblade. 


( Son père en mourra de chagrin, et Meï fut placée en foyer ) 


L'amour: KYOYA. pour ceux qui ont lu, pas besoin de grandes explications, c'est à lui qu'elle va s'ouvrir, elle qui va tenter de percer sa carapace. Dans le point où je me suis stoppée, ils se rendaient tous les deux compte de leurs sentiments, et tandis qu'après cette histoire d'enlèvement ils auraient échangé une étreintes et de baisers passionnés, ce stupide chien apeuré se serait enfui loin d'elle après que celle-ci découvre la vérité sur son passé, craignant ses sentiments et les conséquence qu'un amour pouvait entretenir sur son avenir de Blader, et elle, horriblement tristé et déçue, renoncera presque à lui. Un an plus tard, il revient, et il la découvre dans les bras d'un autre, un autre qu'il déteste. Après de multiples péripéties, d'hésitations, de disputes, de pleurs, Yuki se serait rendu compte que malgré tout, elle ne pouvait se résoudre à aimer quelqu'un autant que lui, et Kyoya aurait comprit que malgré tout, il ne pouvait se passer d'elle et jeter ses sentiments si forts à la poubelle. HAPPY END.


L'amitié: GINGKA. Bon ce dernier a vraiment pas compris le principe d'amitié au début, mais tant pis. FRIENDZONE. Franchement maintenant, je me dis que Utau aurait été mieux placée, même carrément mieux, mais je ne l'avais pas mise dans les visages de la vision de Yuki. Quand j'y repense, je me dis que vous avez dû en avoir marre de le voir toujours revenir à la charge avec ses sentiments, alors que celui qu'on voulait toute voir avec Yuki, c'était Kyoya. 


La haine: DASHAN, pas vraiment besoin d'explications, il a fait le batard avec Utau, même si ses intentions n'étaient pas complètement mauvaises. 


L'empathie: KENTA, pour sa tristesse avec Ryuga dans le coma.


La peur: RYUTARO, clairement, ce mec est un psychopathe dans ma fiction,à la suivre comme ça. Je me faisais peur toute seule, en mode "pourvu que ça ne m'arrive jamais", j'ai fais vivre des trucs horribles à mon héroïne. En fait, il a eu une vision comme quoi Yuki était encore victime de la malédiction, et qu'elle allait faire le mal autour d'elle. Qu'elle était destinée à tous les tuer. TU T'ES GOURE mon vieux. Sauf que c'en est devenu presque une obsession, et ça a finit par le conduire à la folie, il voulait absolument se débarrasser d'elle. Le sauvetage se sera exécuté par l'intervention de Tsubasa, qui d'abord en difficulté, se fera aider par Gingka et Utau après que ceux-ci aient déjoué les pièges placés aux alentours. 


La nostalgie: TSUBASA. Si il a souvent été absent lors des événements des derniers chapitres, c'est parce qu'il cherchait à vérifier une intuition qui le troublait depuis un long moment : IL CONNAISSAIT YUKI DEPUIS L'ENFANCE, et c'était lui le petit garçon de la famille voisine, dont il était fou amoureux à l'époque, et désespéré lorsqu'il a dû déménager ( à cette époque, Yuki n'était pas atteinte de ces troubles ). Bien sûr, il aime sincèrement Utau, et si j'avais continué, ils auraient vécu une passionnante vie amoureuse pleine de bonheur et de sourire, apprenant à faire revivre la belle blonde comme jamais, maiiiiis malheureusement. BAD ENDING: Tsubasa devait mourir à la fin de ma fiction, alors même qu'ils nageaient dans le grand amour avec Utau. Celle-ci aurait eu beaucoup, beaucoup trop de mal à s'en remettre, et j'avais même prévue que la fiction se termine avec une visite de la belle blonde sur sa tombe, des années plus tard, qui raconte à son amant perdu ce que tout le monde est devenu. 


L'altruisme: SOPHIE, lorsqu'elle l'a aidé dans sa relation avec James. Je vous l'accorde, on aurait pu faire mieux. 


La passion: RYUGA. Celui-ci se serait réveillé quelques mois après le départ de Kyoya, et ressentait ce même lien que Yuki avait décelé lors de sa première visite à l'hôpital avec elle. La raison? J'sais pas, sans doute parce qu'ils étaient à la base créés pour être ensemble et que j'ai privilégié mon amour pour Kyoya, et certainement parce que leurs toupies se complétaient dans leurs pièces. Ils entretiendront un amour sans faille et passionné, dans lequel Yuki découvrira les côtés.. "pratique"? "Technique?" Bref ses premières expériences sexuelles vont se faire durant cette période (oui je comptais sérieusement écrire du lemon avec Ryuga). Malheureusement, cette relation s'arrêtera lorsque Kyoya gâchera tout par sa jalousie, malgré les protestations de Yuki, il la refera retomber dans ses bras sans qu'elle ne puisse contester, encore trop amoureuse du garçon qui l'avait pourtant laissé tomber au plus crucial des moments. AAAh les filles, j'aime beaucoup trop les triangles amoureux et les bad boys qui se disputent pour la jolie gentille. Mais je comptais vraiment explorer et approfondir sa relation avec Ryuga, de sorte à ce qu'elle ne sorte pas de nul part ou quoi. 


L'admiration: Sûrement MASAMUNE ou JULIAN, je ne l'avais pas encore décidé à l'époque, et je n'ai pas forcément créé d'histoire à propos d'eux dans ma tête.


Le désespoir: MEI lorsqu'elles se rencontreront et que cette dernière lui expliquera que ses parents se sont sacrifiés pour lui laisser la vie sauve. D'ailleurs, Meï finira avec Gingka, celui-ci la guérira de sa ranc½ur et du vide qui s'était installé en elle. C'est son ½il que Yuki voyait dans ses rêves. 
 


 
Voilà, je pense que c'est à peu près tout.. je n'ai jamais eu de trame précise pour l'histoire, j'écrivais ce qui me passait par la tête et j'ouvrais alors bien trop de mystère alors que j'en résolvait trop peu.. Et je pense que le manque de public me décourageait pas mal haha, je ne vais pas mentir ^^


Utau reverra sa mère et rencontrera son demi-frère, un guitariste de talent. Evidemment, ils formeront un petit groupe, même s'ils ne se supporteront pas du tout au début, et la jolie blonde connaîtra le succès grâce à sa voix d'ange, en consacrant des chansons à pleurer une rivière à Tsubasa, son amour perdu. 


La voix qui conseillait Yuki de temps à autre était celle de sa mère.


Le monde parallèle où elle se retrouve était dû à une hallucination de Ryutarô.


Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et qui l'avaient déjà fait durant tous ces chapitres, et si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'en poser, même si je me doute que le nombre sera assez réduit, à cause de mon absence. 




 
 
 

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Chapitre 4: Une nouvelle vision des choses. 15/08/2016

Chapitre 4: Une nouvelle vision des choses.
 
Chapitre 4: Une nouvelle vision des choses.

 
 
Beaucoup de choses avaient changé depuis mon arrivée ici, et c'était en partie grâce à Gingka et aux autres. 
 
Alors non, je ne savais toujours rien sur mon passé et sur la mission que je devais accomplir, mais au moins, je m'étais fait des amis et j'avais un but. J'ai cessé de me lamenter, et beaucoup de choses ont changés.


Tout d'abord, je passais la majeure partie de mon temps avec Utau, cette peste que personne ne supporte. Pourquoi, me demanderez vous? Parce que même si elle était désagréable au plus au point, elle était toujours là, à mes côtés, sans que je sache pourquoi, et je ne me suis jamais plainte du comportement de la bombe atomique blonde. 


Un jour, elle m'avait forcé à aller faire du shopping, bien que je déteste ça. Bien sûr, ça ne la dérangeait pas, elle qui avait un corps de mannequin, essayer des fringues et se pavaner devait sûrement être un de ses passes-temps favoris.


Utau: Allez arrête de te lamenter un peu! Je te vois toujours avec les mêmes fringues depuis que t'es arrivée, et franchement, certains de tes vêtements ressemblent à des vieux chiffons de ma grand-mère.


Moi: Sympas.
 
Utau: Oh allez ne discute pas! On y va!
 
Et elle m'avais poussé malgrès moi dans une boutique. 
Bon. Cependant, il est vrai qu'elle n'a pas tord, j'ai acheté deux ou trois vêtements quand je suis "née", et je n'ai pas pensé à changer depuis.
 
Moi: Bon d'accord. Mais je te préviens, dans une heure j'ai rendez vous avec Gingka, alors on ne reste pas longtemps.
 
Utau: *Avec des yeux ronds* Rendez-vous avec..Gingka? 
 
Moi: Je t'arrête toute suite! *Je rougis* On a prévu de s'affronter en combat Beyblade.
 
Utau: Oooh dommage. Bon allez je vais m'occuper de toi! 
 
Et c'est là que commença le calvaire. Utau me fit passer des tenues toutes plus extravagantes et voyantes les unes les autres. Ca ne m'allait pas du tout et quand je sortais de la cabine pour lui montrer à chaque fois le résulat désastreux, j'étais rouge de honte. 
 
Moi: Tu sais Utau... Je penses que les habits que j'ai me vont très bien et qu'ils me suffisent...


Utau: Pas question ! On a pas passé presque 45 minutes à essayer des vêtements pour repartir bredouilles. *Elle souris* Je croix que j'ai une idée.


Et c'est ainsi que j'eu ma toute première tenue créée par Utau.
Chapitre 4: Une nouvelle vision des choses.

 
Utau: C'est vraiment un truc basique, mais j'ai compris que pour toi ce qu'il fallait, c'était juste des choses simples qui mettent en valeur ta taille de girafe.
 
Je ris. Utau se moquait toujours de ma taille de géante ( je la dépassait de 15 cm), mais je savais bien qu'elle aurait adoré faire ma taille. 


On est sorties du magasin.


Moi: Oh lala! Je vais être en retard.. J'avais complètement oublié! Bon allez Utau je te laisse j'y vais! 


Utau: Une minute! Je... Laisse moi t'accompagner, je veux te voir mordre la poussière. 


Même si elle plaisantait, qu'elle vienne me laissa perplexe. Elle ne s'entendait avec personne du groupe et partait à chaque fois qu'on rencontrais l'un d'eux, ne manquant jamais une occasion de leur lancer une remarque désagréable à la figure. 


On arrivait donc dans un parc où résidait un seul et grand stadium, déjà occupé par Gingka et sa horde de fan, bien sûr. 


- : Oh, salut Yuki, tu es très jolie habillée comme ceci.


Mon coeur ratta un battement.


Moi: Tsubasaaaaa! Arrête de venir dans le dos des gens comme ça sans faire de bruit et sans prévenir, j'ai frôlé la crise cardiaque * Je ris*!


Tsubasa: * Ris à son tour * Encore désolé! Ah, bonjour Utau.


Utau: Ne m'adresse pas la parole.


Tsubasa: Qu'est-ce que tu peux être aimable. 


Utau : J'ai pas à être aimable avec toi à ce que je sache, rien ne m'y oblige.


Tsubasa: Allons-bon! Tu pourrais juste le faire par politesse non?


Utau: Franchement? Nan, ça m'interesse pas d'être sympas avec toi, et puis je t'ai dit de ne pas me parler.


Pendant que ces deux là se disputaient comme à chaque fois qu'ils se croisaient, je remarqua un détail: les joues d'Utau avaient légèrement rosies. J'avais loupé quelque chose ou?



Gingka: Aaaah enfin te voilà Yuki! Ca fait un moment qu'on ne t'a pas vu !


Je ne pouvais pas m'empêcher de rire quand je lui m'adressais à lui, il parlait tellement fort et ouvertement!


Moi: Oui c'est vrai! Je passe beaucoup de temps avec Utau en ce moment, j'ai découvert qu'elle était pas si méchante que ça...


-:... Bouge de là, tu me gâches la vue Tsubasa et j'ai pas envie que tu me donnes des leçons de moral!


Tusabsa: Enfin Utau! Tu pourrais pas faire des efforts parfois?


Moi: Euh... Je t'assure, avec moi elle est gentille *sourire gêné à Gingka*


Gingka: Eh bien, si tu le dit... Allons-y!


On se dirigea vers le stadium, alors oui, il est vrai que j'allais affronter le meilleur Blader du monde, mais étrangement, je me sentais sereine.


Gingka: Allez Yuki, c'est partit!


Trois. Deux. Un.


HYPER VITESSE !


Le combat avait commencé. Je vis Gingka observer attentivement ma Toupie, quand je me souvins que Madoka m'avait un jour dit que le L Drago Destroyer de Ryuga était une des uniques Toupies capable de tourner vers la gauche.


Il vit rapidement que ce n'était pas le cas.


Le combat dura longtemps, et je dis sans prétention que Gingka et moi étions à forces égales.


Moi: Si tu croix qu'une attaque de ce genre va me toucher! Ma roue de fusion en diamant me protège de toutes les attaques!


Gingka: Hein quoi? EN DIAMANT? C'est impossible le diamant est trop lourd pour être sur une toupie..


Moi: Peut-être, mais ma pointe de performance en pointe de caoutchou permet de la supporter comme si c'était une roue de fusion ordinaire.


On parlait encore de ce genre de trucs charabiesques quand Gingka lança le coup final. Je pouvais appercevoir l'âme de son pégasus transpercer les airs et se jeter sur mon Heart L Drago. Au fond de moi je connaissais cette attaque sans savoir pourquoi, mais je ne cherchais pas à l'éviter. Je ne parvenais pas à saisir pourquoi, mais dans ma tête je ne devais surtout pas montrer toute ma force dans ce combat, car un autre suivrait bientôt.
Et c'est pour ça que quand Pegasus s'écrasa sur mon L Drago, je le laissa faire, le sourire aux lèvres.


Ma Toupie rebondit après avoir été éjectée du stadium à mes pieds.


Gingka: C'était un super combat! J'ai vraiment hâte que nous nous affrontions de nouveau!


Moi: Moi aussi! tu es vraiment fort, mais la prochaine fois, je te vaincrais!


Ni lui ni moi n'avons fait allusion au fait que j'aurais très bien pu éviter son attaque, même si je le voyais pensif. 


Moi: Où sont Utau et Tsubasa? 


J'avais beau regarder autour de moi, je ne les voyais pas.


Gingka: Bah ça alors.. Ils ont dû partir pendant qu'on combattait.. Faut dire qu'on a joué longtemps! 


Moi: Ouais peut-être bien... Il commence à faire sombre en plus, je ferais mieux de rentrer.


Gingka: Je te racompagne! Je croix que t'habites juste à côté de chez Madoka et c'est là ou je vais, donc ça m'arrange !


Moi: *Souris* D'accord, allons-y!


On parla de tout et de rien durant le trajet, de ce que je pensais du groupe, si j'avais découvert de nouvelles informations sur mes visions, où j'avais appris à être forte comme ça, il me demanda ensuite ce que je pensais de chaque membre du groupe:


Gingka: Et Madoka? Comment tu la trouve?


Moi: Elle est très gentille même si elle me fait un peu peur parfois haha, on dirait que c'est un peu la maman du groupe.


Gingka: On peut dire ça oui! Que penses-tu de Kenta?


Moi: Le petit aux cheveux verts? Il est très attachant et je discute souvent avec lui quand je le croise lors de mes visites à l'hopital pour voir Ryuga.


Gingka: *Surpris* Tu vas le voir souvent? 


Moi: Euh.. Disons une fois par semaine..


C'était faux. Dès que je pouvais, je lui rendais visite, et cela se produisait environ tout les deux jours.


Gingka: Ah très bien! Et Tsubasa? Et Yu? Et..


Tsubasa était quelqu'un de très gentil, très polis, et c'est ce que je dis à Gingka, quand à Yu, je ne l'avais vu qu'une fois, lorsque je les avait tous rencontrés la première fois. Benkei, le mec à l'allure de Taureau, me mettait extrêmement mal à l'aise avec son air tout le temps énervé...


Gingka: Et enfin, qu'est-ce que tu penses de Kyoya?


Moi: Sans vouloir être méchante, je ne le supporte pas. Il est prétencieux et son air ne me plaît pas. Je n'ai pas confiance en lui.


Gingka sourit.


Gingka: Tout le monde dit ça la première fois qu'on voit Kyoya, mais ne t'en fait pas, tu apprendras à le connaître et tu verras que c'est un type formidable. 


Moi: Si tu le dit.


Je n'en croyais pas un mot.


Moi: C'est ici! Je vais te laisser, merci de m'avoir raccompagné!


Gingka: Pas de problème! Et on se refait un combat quand tu veux !


Quelques secondes après, il me prit dans ses bras.


Moi: Euh.. Gingka...


Je n'avais jamais été aussi proche de quelqu'un physiquemement et je n'y étais pas préparée. Je restais donc paralysée.


Chapitre 4: Une nouvelle vision des choses.





Il me lâcha après ces secondes interminables.
 
Gingka: *Avec un grand sourire* Bon allez on se voit demain! Et n'oublie pas de t'entraîner pour qu'on joue à nouveau hein!
 
Et il partit. 
 
Je soupira de soulagement. Après tout, c'était amical et je n'avais aucune raison de m'inquiéter.
N'est-ce pas? 










































 

 









 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Chapitre 7: Confusions et sentiments. 24/08/2016

Chapitre 7: Confusions et sentiments.



 
Ce matin là, j'avais décidé de rendre visite à Ryuga à l'hôpital. Je voulais le voir, et lui parler, comme j'avais l'habitude de le faire, même si je doutais qu'il m'entende.


Je pris donc le chemin habituel vers celui-ci, la tête encore pleine de confusion par rapport à Dashan et Utau. Je ne comprenais absolument pas pourquoi et comment il était capable de revenir avec le risque de croiser Utau, si il savait seulement qu'elle était ici. 
Tsubasa m'avait appelé dans la soirée afin de prendre des nouvelles, je lui ai dit que la situation s'était arrangé et je n'ai rien voulu lui dire de plus. Après la déclaration de la sympathie d'Utau pour ce dernier, je ne voulais pas prendre un seul risque pour tout gâcher, après tout, il était rare qu'Utau appreciait quelqu'un et j'avais des doutes par rapport à ce qu'éprouvait Tsubasa.


Je décidais de prendre un raccourci par une petite ruelle qui me faisait gagner 10 minutes de marche, elle était un peu sinistre mais l'endroit était désert. 
Arrivée à l'entrée de l'hôpital, je pris une grande inspiration, je n'aimais aucunnement cet endroit et l'ambiance.


Je me dirigeais donc vers sa chambre, qui était au troisième étage du bâtiment. Sa porte était la 67eme, et j'avais l'impression que ce chiffre me procurait une sensation de bienvenue désormais. Je poussa la porte et mon regard se fixa non sur Ryuga mais la personne qui était à son chevet cette fois-ci et dont je m'attendais le moins à voir: Kyoya.


Kyoya: Encore toi.


Moi: Encore moi.


Il sortit sans un mot de plus, et son bras frôla le mien lorqu'il passa à côté de moi pour atteindre la porte. Je m'attendais à ressentir du dégoût, comme à chaque fois, mais rien. Sans doute le contact avait été trop faible.


Chapitre 7: Confusions et sentiments.





Encore une fois et même sans rien faire, il avait réussis à me mettre de mauvaise humeur, juste par son regard désagréable qui voulait dire "Hors de ma vue".


Je soupira et secoua la tête pour chasser cet épisode de mon esprit et me dirigea vers le chevet de Ryuga.
Encore une fois, je le trouvais completement inofensif et l'air sage, et encore une fois j'observais ses paupières fermées en prians pour qu'elles s'ouvrent, m'imaginant de sompteux yeux rouges qui me fixeraient, m'imaginant tout ses muscles qui après tant de temps n'avaient pas émis le moindre mouvement se contracter de nouveau.
Quelle idiote j'étais.


Après l'avoir observer longuement, je me mis à lui parler. A lui dire tout ce que j'avais sur le coeur, à ma peur, aux visages, je lui parla même de l'histoire de Utau. J'avais besoins de parler à quelqu'un qui ne me ferait pas un grand sourire en disant que tout allait bien ou de Utau qui avait déjà assez de problèmes en ce moment. J'aimais parler à Ryuga et combler le silence qui régnais dans la pièce.


Je me décida à sortir après une demie heure passée en sa compagnie silencieuse. Q'importais si un jour il se réveillerait, j'attendrais, quoi qu'il arrive.


Quand je franchissais les portes d'entrées de l'hôpital, je trouva Kyoya, assis sur un banc non loin d'ici. Je n'avais aucune envie d'avoir une discution désagréable avec lui donc je traçais mon chemin non sans lui avoir lancé un rapide coup d'oeil à la dérobée. Il dormais sans doute, parce que ses yeux était fermés et il semblait détendu.


Une mauvaise surprise m'arrêta quand je traversais la petite ruelle que j'avais emprunté pour l'aller.


-: Salut toi.


Je me suis retournée. C'était un gigantesque gas (au moins 1m90) qui me faisais face et qui ne me disait rien qui vaille. J'eu un frisson d'effroi et de surprise, il me regardait d'un air sournois.


-: Je m'appelle Jake. T'es plutôt mignonne dis moi, ça te dirait qu'on aille faire un tour?


Moi: Non merci, je suis pressée.


Je me retourna et commença à marcher dos à lui quand il m'attrappa le bras. Ce n'est même pas du dégoût que je ressentis, mais une envie soudaine de vomir.


Jake: T'as pas dû comprendre. Je m'en fiche que tu sois pressée ou pas, viens avec moi.


En réprimant l'énorme nausée qui me venait, j'essayais de garder mon calme. J'essayais d'attraper ma Toupie car c'était la seule qui pouvait me protéger mais il m'en empêcha.


Moi: Non écoute, j'ai vraiment pas le temps...


Jake: (Qui ne lâche pas mon bras et qui commence à serrer très fort) Tu vas devoir prendre du temps pour moi, ma jolie.* Souris méchamment*


Je ne pouvais rien faire. Je n'étais pas forte même si j'étais plus grande que la majorité des filles et il me tenait désormais les deux bras. Il me plaqua contre un mur violemment, et je sentis ma tête tourner. Il n'y avait personne ici, j'étais fichue.
Jake commença à me caresser la joue, je pleurais d'effrois mais il me bloquait la bouche, personne ne pouvait m'entendre.


D'un coup, je sentais une légère brise, qui se transforma rapidement en un vent fort, et qui pris soudain la forme d'une tempête extrêmement violente. Jake fut expulsé très loin de moi par terre, quand à moi je m'effondra sur le sol, en essayant de ne pas me faire emporter par la tempête qui se déchaînait devant moi. J'essayais de controler ma respiration qui était hatelante et mes larmes qui coulaient, encore prise de peur, quand je vis une ombre qui se distinguait dans le vent, et je compris rapdement que cette tornade n'était pas un coup de chance provoqué la force des éléments naturels mais qu'elle venait d'une Toupie.
Une seule pouvait provoquer une tempête pareille.


Kyoya me regardait, ses yeux bleus ne dégageaient aucune pitié ni pour moi ni pour Jake.


Je vomis. 


Jake était évanouit sur le sol à quelques dizaines de mètres de nous, et la tempête s'était compltement arrêtée. Kyoya récupéra son Fang Leone, toujours aucune expression sur le visage. Super, déjà qu'il ne m'aimait pas, il me prenait à présent pour une pauvre fillette sans défense.
Je toucha ma tête, elle me faisait mal et quand je regardais ma main je vis que celle-ci était couverte de sang. Ce devait être quand cet abruti m'a plaqué contre le mur. 
Kyoya le vit et me fit signe de le suivre. Je me levais, pressée de m'éloigner de cet endroit. 


Je marchais derrière lui tout le long du chemin sans me pleindre malgrès la douleur qui me lançait la tête. Je me demandais où on allait quand je vis qu'on s'approchait du magasin de Madoka. Quand on entra, il me tenat la porte et me fit passer devant lui, je voulais le remercier mais ma tête me faisait tellement mal que aucun mot ne sortait de ma bouche. On descendit l'escalier et on trouva Gingka en train de supplier Madoka pour réparer son Pegasus au plus vite quand ils nous virent.


Gingka: Yuki? Kyoya? Qu'est-que vous faites ici... Tous les deux?


Madoka remarqua ma main en sang.


Madoka: Oh mon dieu Yuki! Qu'est-ce qui s'est passé? Pourquoi tu as la main en sang?


Je ne parvenais pas à parler. Le fait de me souvenir de ce qui s'était passé il y a à peine 15 minutes me bloquait la gorge.


Kyoya: Elle s'est fait agressée dans la ruelle qui mène à l'hôpital. Je suis intervenu juste à temps, si on peut dire. Elle à la tête en sang. 


Madoka sembla comprendre immédiatement de quelle genre d'agression il parlait car elle ouvra de grands yeux plein d'effroi et de compréhension. 


Madoka: Viens je vais t'emmener dans la chambre et te soigner. Je vais appeler Utau.


Kyoya et Gingka levèrent les yeux au ciel, très heureux sans doute.


Ils me suivèrent dans la chambre et Kyoya et Gingka observaient Madoka me poser un bandage sur la tête. Visiblement, ce n'était pas bien grave et le sang avait arrêté de couler.


Quand Madoka sortit de la chambre pour appeler Utau, Gingka me posa pleins de questions, et j'avais enfin retrouvé l'usage de la parole


Gingka: Comment se fait-il qu'il t'ai agressé?!


Moi: Je sais pas, j'étais seule, sans défense et lui sûrement dangereux. Je n'ai pas pu utiliser ma Toupie pour me défendre.


Gingka: Quel salopard! 


C'était la première fois que je voyais Gingka énervé. 


Kyoya: Tu peux me dire ce qui t'as pris de passer par là? T'as eu de la chance que je sois dans les environs, idiote.


Il l'avait dit sur un ton désinvolte, calme. Je me doutais qu'il se fichaît pas mal de cette situation et qu'il restait là seulement par respect de celle-ci.


Moi: Merci Kyoya.


Il se leva et se dirigea vers la sortie.


Kyoya: Ouais ouais. Bon vous m'excuserez mais je me casse, j'ai pas envie de voir Utau et de rester dans cette ambiance.


Une fois qu'il fut sortit, Gingka sembla récupérer sa bonne humeur.


Gingka: Tu verras, tu vas vite te rétablir! Madoka est une bonne infiermière! *Sourit* 


Moi: *Souris* Je n'en doute pas, ça va déjà beaucoup mieux!


Gingka: J'espère que ça va vite s'arranger! Je te rappelle que t'as une revanche à prendre!


Moi: Oui c'est vrai. Ne t'en fait pas, la prochaine fois je te vaincrais à coup sur!


On rit tout les deux et j'apprecia sa compagnie. Il me faisait un peu oublier la boule au ventre que j'avais.


On parla comme à notre habitude de tous et de rien, quand d'un seul coup j'eu l'impression qu'il me regardait tendrement, sans rien dire pendant que je parlais de mes entraînements pour perfectionner mon niveau de Bladeuse.


Gingka: C'est super! Tu as déjà du progresser depuis la dernière fois alors. J'ai hâte que tu me montres ce dont t'es capable!


J'allais répondre quand il me pris la main. J'étais à nouveau dégoûtée.


Moi: Euh... Gingka?


Gingka: Hum?


Moi: Pourquoi euh... Ta main...


Il me regarda soudain sérieusement.


Gingka: Ecoute Yuki, je...


C'est à ce moment là que Utau fit son entrée dans la chambre, Gingka et moi retirons nos mains, criant de surprise et rouge tomate par l'arrivée en flèche de mon amie jusqu'à mon lit.


Gingka: Bon les filles je vais vour laisser *Souris* A la prochaine Yuki!


Utau: Oui c'est ça laisse nous tranquille.


Une fois Gingka partit, je raconta l'histoire à Utau.


Utau: AAAAAH LE SALE TYPE! Je le croise je l'étripe. (Elle me regarde) t'as pas à t'en vouloir d'avoir été sauvée par Kyoya et d'être passée pour une petite fille fragile, personne n'aurait pu faire quoi que ce soit dans ta situation.


Moi: Je sais mais...


Utau: Y'a pas de mais. Et je peux savoir ce que vous étiez en train de faire toi et ton ami poil de carrotte quand je suis arrivée?


Moi: Bah justement je sais pas. Il m'a pris la main et il s'apprêtait à m'en donner la raison quand t'es arrivée.


Utau: A mon avis il voulait te déclarer sa flamme.


Moi: *Rougis* Tu croix?


Utau: Si un mec te prend la main si ce n'est pas pour t'emmener quelque part, tu croix que c'est pour jouer à la dinette avec toi?


Moi: Non mais... Rah je ne veux pas, je n'ai aucun sentiments pour lui.


Utau: Ca ma chérie, ce n'est pas son cas. Et vu qu'il n'a jamais eu d'histoire d'amour et que je suppose que c'est la première fois qu'il s'interresse à la chose, ça va être dur de lui faire comprendre.


Je soupire. Je n'avais nullement besoin de ça en ce moment.
Chapitre 7: Confusions et sentiments.

 

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Chapitre 8: Des vacances mouvementées. 27/08/2016

Chapitre 8: Des vacances mouvementées.




Moi : Wouaouh ! Regarde la mer Utau!


Utau: Bah elle est bleue et plate comme d'habitude quoi.


Moi: Mais c'est magnifique...


Utau: T'as jamais vu la mer pour agir comme une gamine là?


Moi: Bah... Non.


Utau me regarde, l'air moqueuse. Elle m'avait raconté qu'en Chine elle habitait une maison avec son père qui était à peine à quelques minutes de la mer, alors ça ne devait pas être nouveau pour elle. Mais moi, je n'ai jamais pu depuis les 5 mois où je me suis éveillée. Je n'en ai jamais eu l'occasion et j'avais juste envie de courir et chatouiller mes pieds dans le sable.
Nous étions en voiture. Vous vous demandez sûrement pourquoi d'un seul coup je me retrouve en vacance à la mer alors qu'il y a à peine deux semaines je n'étais même pas encore remise de mon agression dans la ruelle de l'hôpital.


En fait, tout s'est passé très vite.


Madoka m'avait proposé à moi et à Utau de venir dans une maison au bord de la mer que ses parents louaient 2 semaines chaque été, mais cette fois nous serions seul, nous et les autres du groupe.


Utau: Moi? Venir en vacance avec vous?


Mon amie avait été tellement choquée qu'on l'invite que je n'avais pas pu m'empêcher de rire. Et malgrès le fait qu'elle ait dit d'un ton désinvolte qu'elle y réfléchirait parce que passer deux semaines en notre compagnie allait être un calvaire pour elle, je savais que Utau était très touchée. Je la comprenais, après ce qu'elle avait traversé, qu'on fasse à nouveau preuve de gentillesse avec elle la boulversait.
Mais elle était quand même venue.


Evidemment, Madoka avait invité tout le monde. Même Kyoya avait fait l'éffort de venir même si j'imaginais bien que Gingka avait dû le supplier pas mal.
Et quand je dis tout le monde, il s'agissait aussi des Wang hu zong.


Dashan était là lui aussi.


Utau et moi avions été surprises de le voir débarquer dans une des voitures de voyage lors du départ, et bien qu'il n'ait pas vu mon amie, celle-ci était boulversée. En voyant son visage se troubler j'ai cru qu'elle allait finalement décider de rester chez elle, mais apparemment l'envie d'affronter ses vieux démons du passé avait pris le dessus sur l'émotion.


Et voilà 2 heures que nous étions dans cette voiture, la bonne humeur régnait malgrès la mauvaise nouvelle qu'était Dashan. Le père de Madoka conduisait, Madoka était devant à côté de lui, Utau était au mileu derrière, moi à droite et Gingka à gauche.


L'ambiance était toujours un peu ambigüe avec Gingka qui faisait parfois des tentatives pour me parler, mais Utau était entre nous et créait un mur grâce à sa façade de fille insupportable. Il faudra que je lui dise merci quand nous arriveront.


Père de Madoka: Et voilà les filles, terminus!


Gingka: Eh oh je suis là moi aussi!


Utau: Ne lui en veut pas, ta présence est tellement peu supportable qu'on préfère l'ignorer. J'aurais fait la même chose.


Gingka: Eeeeeh mais ça va pas non? Je ne t'ai même pas parlé!


Utau: Yuki, tu veux bien dire à cet imbécile que...


Mais j'étais déjà dehors.
De là où nous étions, la maison de vacances où nous allions loger semblait être d'une grande beauté, et sans aucun doute ce devait être de même pour l'intérieur, qui présageait être immense étant donné notre nombre. 
J'avais ôté mes chaussures. Pour le voyage, je m'étais munie d'une robe de plage qu'Utau m'avait déniché je ne sais où et que j'avais à sa grande surprise trouvé à mon goût et qui avait rapidement terminé sur mon corps. Je n'étais pas très à l'aise, mais comme le tissu était assez léger sur ma peau, cela me permettait d'oublier que je n'étais pas habituée à ce genre de tenue. 
Doucement, pendant que tout le monde descendait des voitures diverses, je m'approchai de la mer. Bien plus époustouflante qu'à travers la vitre d'une voiture, je ressentais face à cette infinie tâche de bleu un sentiment de petitesse extrême. Le vent faisait flotter mes cheveux avec grâce dans tous les sens, et je savourais à plein nez l'odeur du sel qui l'accompagnait dans chacun de ses souffles.


-: J'ai rarement vu des yeux briller autant.


Je souris. Même si j'étais dos à la personne, je la reconnaissais pour sa discrétion maintenant.


Moi: C'est compréhensible, tu ne penses pas? C'est magnifique.


J'étais dos à Tsubasa, souriant comme une enfant et fermant les yeux, tandis que le soleil se baladait à pas doux sur mon visage, ce qui était je crois la sensation la plus agréable, excepté la mer qui se faufilait entre mes pieds.


Moi: Tu as déjà vu la mer, toi?
 

Tsubasa: Oui, pendant le championnat du monde de Beyblade, on en a bien profité. Mais j'avoue que celle-ci est particulièrement belle.


Moi: Je n'arrive pas à croire la chance que j'ai de pouvoir venir ici.


Tsubasa: Tu vas bientôt t'y habituer, ne t'en fait pas. 


Chapitre 8: Des vacances mouvementées.



Une fois que tout le monde fut sortit de chaque voiture, chacun se mit en marche pour rejoindre la grande maison appartenant à la famille de Madoka. Il n'y avait jusqu'à elle que dix minutes de marches environ. Des groupes se formèrent rapidement, avec en tête de marche Gingka, Madoka, et Dashan. Ce dernier ne semblait toujours pas avoir remarqué la présence d'Utau, ou du moins peut-être était-ce ce qu'il souhaitait laisser penser.
Quand à moi j'étais aux côté d'Utau et de Tsubasa. Pas la peine de vous expliquer qu'ils sont, fidèles à eux-même, en plein débat sur je ne saurais même pas vous dire quoi. Je n'avais qu'une envie: déposer mon unique valise et partir me jeter dans ces flots salés.


Nous ne tardons donc guère à arriver à l'entrée de la résidence. Encore plus gigantesque de près, son apparence se comparait davantage à une villa qu'une simple maison. J'ignorais que l'extérieur s'avérerait être si vaste ( des dalles de pierres lisses brûlantes accueillirent nos pieds pour la plupart nus à plusieurs centaines de mètres avant l'entrée, avec tout autour une grande végétation, des arbres plantés ici et là, de multiples fleurs, bien qu'artificielles, ornaient les alentours ), mais ce n'était rien en comparaison de l'intérieur. Lorsque le père de Madoka ouvrit la longue porte en bois à l'aide d'un code et d'une clé, le décor qui s'offrit à mes yeux fut comme un feux d'artifice de jolies choses. C'était gigantesque. L'entrée donnait directement sur le séjour, qui était des plus modernes, avec une immense baie vitré coulissante qui donnait accès à ce qui semblait être une terrasse. Un canapé rouge entourait une partie de la pièce et semblait pouvoir accepter une vingtaine de personne, avec en face une immense télé mais qui à mon avis, ne servirait à rien pendant le séjour. 
La cuisine était, en proportions, tout aussi identique. Elle se munissait d'un grand bar qui donnait sur des meubles rouges, eux aussi, très modernes qui se mélangeaient parfaitement au gris des murs. 
Chaque détail de décoration semblait être créé pour insuffler l'admiration, et à chaque découverte de la villa que chacun autour de moi pouvait rencontrer, des "oh!" et des "wouaouh" étaient entendus. 


Père de Madoka: Il y a trois étage en haut. Le premier a 5 chambres, le second 6, et le troisième en a 3. Je vous laisse libre choix de choisir vos chambre qui sont toutes faites pour une seule personne.


Dès le départ de la famille de Madoka, je n'ai même pas le temps de les observer fermer la porte d'entrée que chacun est déjà en train de gravir les marches de l'escalier en bois (gris également), et pendant que tous les autres s'attardent à regarder chaque chambre du premier étage, je me dirige sans hésitation en direction du dernier. Je voulais être le plus possible en hauteur.


Comme l'avait dit le père de Madoka, il y avait trois portes. Je choisis celle de droite, par intuition, me jurant qu'elle serait ma chambre.


Je ne fus pas déçue.


Chapitre 8: Des vacances mouvementées.





J'étais totalement surprise du contraste entre le moderne du reste de la propriété et ce qui se dressait devant mes yeux.
C'était magnifique.
Une véritable chambre de princesse.
Je mis ma valise dans un coin, puis touchai le lit. Il avait l'air tellement confortable que j'avais la sensation qu'il suffisait de toucher ces draps qui possédaient l'odeur du propre et qui étaient d'une agréable douceur pour s'assoupir aussitôt. C'était ma chambre.


-: Eh bien, quelle chambre de fillette.


Je me suis retournée, c'était Kyoya. 


Moi: Et alors? 


Kyoya: Rien rien. 


Il partit de l'entrée de ma chambre et se dirigea vers celle d'à côté. Cela ne m'étonnais pas, c'était l'étage où il y avait le moins de chambres et ce type aimait la solitude.


La chaleur se fit rapidement ressentir. Pressée de retourner en bas, j'installai mes affaires peu nombreuses dans l'étagère posée à côté de mon lit et jetai ce chapeau sans grande délicatesse sur une chaise qui m'encombrait plus qu'autre chose.
Lorsque je descendis les escalier, je croisai Gingka, l'air encore plus enjoué que d'habitude avec son habituel grand sourire et les yeux qui à mon avis scintillent plus que le grand soleil qui nous étouffe. Nous sommes tous les deux des enfants sur ce coup-ci.


Gingka: Ah! Je te cherchai. (Sourit de toute ses dents) Je crois que jamais je n'aurai pu imaginer que la famille de Madoka possédait une telle maison! C'est vraiment trop beau!
 

Moi: Oui! J'ai du mal à réaliser qu'on est ici. Tout ça ressemble plus à un château qu'une simple maison, et puis je suis vraiment trop contente de ma chambre! On dirait une véritable demeure de princesse. (Je souris à mon tour de toutes mes dents)


Gingka: C'est normal, c'est la tienne après tout!


Mon sourire se vit remplacé immédiatement par une grosse bouffée de chaleur sur la majorité de mon visage. C'était la dernière chose à laquelle je m'attendais qu'il me sorte, ça me fait plaisir, et ce n'est pas non plus comme s'il m'avait ouvertement dit qu'il m'aimait, mais la gêne sur son visage laissait entrevoir tout autre chose qu'un simple petit compliments, et je déviai son regard par réflexe. Heureusement, la bruit des pas qui signifiait que quelqu'un descendait de l'escalier vint me soulager, et je fus quelque peu sauvée par l'intervention de Madoka, qui avait remplacé sa tenue de voyage par une jolie robe jaune canard qui lui donnait un air adorable. L'idée de séjourner ici deux semaines tous ensemble nous mettait tous de merveilleuse humeur.


Madoka: Pourquoi vous restez bloqués dans l'escalier? Allez visiter le reste! 

Gingka: On en a pour longtemps!


Madoka: C'et vrai que c'est assez grand.. La maison appartenait à mes grands-parents, et papa et maman ont pris l'initiative de tout rénover lorsqu'ils sont partit habiter en ville. Quelle chambre as-tu prise, Yuki? Tu avais du choix!

Moi: Celle du dernier étage, qui fait un peu petite fille.


Madoka: Ah oui, elle est vraiment belle celle-là! Donc toi et Kyoya êtes les seuls au dernier étage, il reste une chambre de libre.


Ma gêne augmenta de nouveau lorsque Gingka afficha une mine qui ne se montrait pas vraiment ravie à cette idée. Madoka sembla ne rien remarquer lorsqu'elle nous dépassa pour descendre davantage, suivie rapidement par lui. Ces vacances s'avéraient superbes à un ou deux point près pour Utau et moi, même si ce n'était pas le même degré de règlement de compte. A-t-il réellement des sentiments pour moi? Où est-ce juste de la gentillesse quelque peu maladroite? J'avais le c½ur lourd en vue de la première hypothèse qui pourrait me pousser à lui faire du mal.


Le soir venue, épuisés du voyage, nous décidâmes de ne pas sortir et de seulement grignoter un semblant de ce que nous avions amenés, nous ferions probablement des courses le lendemain, avait déclaré Madoka. D'ailleurs, chacun allait devoir veiller à la propreté de la maison et se verrait confier des tâches à réaliser, ce qui nous a tous semblé, il me semble, normal. Utau et Dashan ne s'étaient toujours pas adressés la parole, et je doutais de plus en plus sur la possibilité qu'il ne l'ait pas remarqué qui se faisait de moins en moins vraisemblable. Et quand, le soir, après avoir eu droit à une visite complète par Madoka, je remonte et que je passe par le second étage, j'ai la surprise de retrouver ( je le sais car leur porte sont ouvertes ) Utau entre les chambres de Dashan et de Tsubasa. Raison de plus qui me semble évidente pour conclure qu'il est bien au courant de sa présence.


Arrivée au dernier étage, je suis d'abord aveuglée quelques instants par le soleil couchant dont la lumière envahie la pièce de sa couleur orangée passant par la grande fenêtre à côté des chambres, donnant une vue sur la mer splendide, avant de découvrir à quelques pas de moi Kyoya, uniquement vêtu d'un short de pyjama, sortant de la salle de bain de l'étage. 


Moi: (Me retourne vivement, toute rouge) Pardon, je savais pas que t'étais là..


Kyoya: T'es idiote à ce point? 
 

Je l'entend soupirer, agacé. J'en fais peut-être un peu trop, mais c'est aussi la première fois que je vois un garçon aussi peu couvert.
Après quelques secondes dos à lui pendant lesquelles il ne semblait pas se décider à retourner dans sa chambre, je fini par me sentir terriblement ridicule, et son ton méprisant de tout à l'heure n'arrangeait rien à ma gêne évidente. 


Moi: *hésitante* Tu vas rester derrière moi encore longtemps?

 

Kyoya: Tu m'épuises. 



Et il retourna dans sa chambre.


Je touchais mes joues. J'étais brûlante..

Devant ma porte, je me remémorai la scène qui venait de se produire avec un brin de honte. Je devais absolument cesser de me mettre dans un état comme ça lorsque je croisais un garçon à moitié habillé, sinon j'allais probablement passer pour la pudique extrême et l'enfant de service. 



Chapitre 8: Des vacances mouvementées.

 

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