Chapitre 29: Vivez et devenez.

 Chapitre 29: Vivez et devenez.


- : Debout Yuki!


Alors que la chaleur des draps de ce lit que me prêtait Utau pendant mon séjour chez elle caressait mon corps, c'est brusquement qu'il me fut retiré sans crier gare. Et tout à coup, c'est le froid que je sentais. 


- : Yukiiiii.. Il est déjà dix heures et tu as dormis toute la journée d'hier je te rappelle.


Pendant que je me coinçais la tête sous l'oreiller pour ne pas que mes yeux entrent en contact avec le soleil que celui qui me réveillait avait dévoilé en dégageant les rideaux, je me demandais depuis quand Utau qui est habituellement mon réveil dans ces moments là avait la voix si grave et parlait si fort.. 


- : Yuki! M'oblige pas à t'enlever ton oreiller ! (rires)


Je mis encore quelques secondes à capter que ce n'était non pas Utau qui se trouvait dans ma chambre, mais Gingka. 
Mais qu'est-ce qu'il fait là à cette heure-ci? 
Et pourquoi j'ai dormis autant moi? Normalement, mes "gardes du corps" se rendent ici beaucoup plus tôt. Embarrassée, je me décidai à me redresser, les cheveux en pagaille, vêtue d'un short pyjama noir et du t-shirt de la même couleur à Kyoya. 
Après m'avoir réveillé la veille, Gingka s'était en allé du studio d'Utau, fatigué d'avoir veillé sur moi toute l'après-midi sans même se reposer. Je l'avais maintes et maintes fois remercié, mais avant de partir, il m'a fait part d'une chose qui m'a travaillé une bonne partie de la nuit. Apparemment, une petite fille curieusement identique à celle que j'avais rencontré dans cette espèce de monde parallèle avait également croisé le chemin de Gingka, juste avant que je m'évanouisse sans prévenir à la sortie de la bibliothèque. Je n'avais donc cessé de me poser des questions toutes plus farfelues les unes que les autres: Avais-je été dans le coma pendant un cours moment pour rejoindre Ryuga? Impossible, je ne me serais pas juste simplement "réveillée" ensuite. Est-ce que cette fille est réelle? A-t-elle un lien avec mon passé? Est-ce que ses yeux rouges sont bien ceux de mes rêves devenus cauchemars au fil du temps? Était-elle dans le coma pour se retrouver elle aussi dans la réalité de Ryuga? Qu'est-ce que ces voix qui criaient autour d'elle voulaient me dire?
Bref, tout cela m'a tellement occupé l'esprit qu'au final, je n'ai pu dormir qu'une ou deux heure de plus, contrairement à ce que Gingka à l'air de penser. Je ne lui ai pas révélé que pendant toute la période où j'étais assoupie, ma conscience n'était plus du tout avec mon corps. Simplement que j'avais déjà aperçu cette fille en rêve et que durant cette période, j'ai cru voir Ryuga, ce qui est loin d'être faux, tout compte fait. C'est seulement la vérité que j'ai arrangé à ma manière pour ne pas l'inquiéter davantage, mais je compte néanmoins informer Utau de celle-ci, et peut-être Madoka.
Pour revenir au moment où Gingka s'est retiré de l'appartement de mon amie, son absence a fait bondir une nouvelle fois la tristesse d'être seule, et la peur que ce monde parallèle recommence. Parce que même si j'ai été heureuse de pouvoir entendre et connaître le son, les yeux et les muscles en mouvements de Ryuga, je ne pourrais jamais effacer la terrible panique qui s'est emparée de moi le reste du temps de mon séjour là-bas. Utau devait sûrement sommeiller, et j'avais pourtant absolument besoin de la moindre trace de quelqu'un pour me rassurer avec l'angoisse qui me gagnait de nouveau. J'avais besoin de quelque chose qui me prouvait que j'appartenais toujours à la réalité, un son, un bruit, ou une odeur. Mon corps s'est automatiquement jeté sur l'armoire à vêtements de la pièce, et mes mains sur le t-shirt que je porte actuellement. Il a encore son odeur dessus, m'étais-je dit. Je me remémore à quel point le glisser sur ma peau m'avait instantanément soulagé, même si ça ne m'a pas vraiment permis de m'endormir. 


C'est en partie à ce moment là que je me suis enfin rendue compte que je tenais bien plus à lui que je ne voulais bien l'admettre. C'était la première chose à laquelle j'avais pensé quand la solitude est venue me voir, et une affaire appartenant à Kyoya avait consentit à me faire sentir bien réelle. L'autre partie, c'était bien évidemment lorsque j'ai cru ne plus jamais le revoir. Mais, qu'est-ce je ressens réellement? Je sais qu'on a tous quelqu'un qui nous attend quelque part; ici ou ailleurs et je sais que nous finirons tous par rencontrer cette personne un jour ou l'autre. Ce doit être ce que les gens appellent "âme s½ur". Je ne suis pas impatiente, car j'aimerai me connaître moi-même un peu plus, voir comment j'anticipe certains actes, après on verra. Je suis loin d'être jalouse de ces couples qui se bavent dessus à longueur de journée, je ne pense pas que le réel amour est celui qu'on veut montrer à tout le monde. Je pense que l'amour, le vrai, c'est celui que l'on ose pas avouer, celui qui porte un prénom que nous avons déjà entendu il n'y a pas longtemps ou dans une autre vie et qui résonne comme une évidence et pourtant, les sentiments c'est loin d'être évident. Alors pourquoi lui? Je l'ai détesté dès la première seconde où je l'ai aperçu, sur cet écran plat dans je ne sais plus quelle ville du Japon lorsque je le cherchai lui et les autres de ma vision. Je ne me souviens même plus pourquoi. En revanche, ses premiers rires, ses premiers sourires qui m'ont été adressés, ils sont clairs dans ma mémoire. 
Mais depuis ma rencontre avec Ryuga, j'ai une autre pointe au c½ur. Inexplicable, mais elle est là. 


Moi: Qu'est-ce que tu fais là Gingka?


Il lorgnait avec un mauvais ½il le t-shirt que je portais qu'il venait sans doute de reconnaître, mais son sourire ne quittait pas son visage. Je haussai les épaules, comme pour lui faire croire que ce n'était rien.


Gingka: Tu l'aimes?


Mon c½ur rata un battement. 


Moi: Qui ça?


Je sais très bien qu'il est loin d'être idiot, mais je ne veux pas parler de ça avec lui.


Gingka: Ne feins pas l'ignorance toi aussi..


Moi: Moi aussi?


Là, je ne saisissais plus. 


Gingka: Laisse tomber. 


Ne désirant pas le moins du monde entretenir une conversation comme celle-ci avec lui, je n'insiste pas. 


Moi: Alors, que fais-tu ici Gingka?


Son sourire se fit un peu plus éclatant et avec précipitation, il se jeta sur mon lit, me faisant légèrement basculer. 


Moi: (Souris) Si tu as cassé le lit, tu devra l'expliquer tout seul avec Utau.


Il fit une légère grimace et nous rions de bon c½ur, ignorant notre précédent sujet de conversation. 


Gingka: En fait, normalement c'était au tour de Tsubasa de te surveiller aujourd'hui. Malheureusement, il a une sorte d'empêchement ou je ne sais quoi qui ne pouvait pas attendre.. 


Je mis quelques secondes avant de percuter quelque chose. 


Moi: Utau n'aurait pas demandé sa journée par hasard? 


Il pencha la tête, l'air perdu.


Gingka: J'allais y venir. Mais quel rapport? 


Heureuse, je me retenais de sourire. Utau avait le droit de prendre du temps pour elle, et quoi qu'il se soit passé pendant que j'étais "endormie", je suis certaine qu'un grand garçon mince avec de longs cheveux d'argent s'est enfin montré. Peut-être vont-ils enfin se déclarer leur amour? Ou bien, peut-être est-ce déjà fait.. 


Gingka: Yukiiiiii.. La Terre te réclaaame.. Es-tu là? 


Moi: (sortant de mes pensées) Ah oui oui, excuse moi. Et donc du coup c'est aujourd'hui encore une fois toi qui va me tenir compagnie?


Gingka: Oui..


Un air embarrassé passe sur son visage. Mais ce n'est pas celui qu'il me lance d'habitude. Je m'inquiète.


Moi: Qui a-t'il? 


Une ombre passe dans ses yeux. Je me questionne vraiment sur ce qui le tracasse, mais il les ramène dans les miens pour m'avouer tristement:


Gingka: J'ai l'impression d'être complètement inutile dans cette histoire de garde du corps. Il y a deux jours, j'ai été distrait et tu as faillis y laisser ta peau. S'il n'y avais pas eu Kyoya, je ne sais même pas si tu serai devant moi à l'heure qu'il est. (Il marqua une pause) Hier, encore une fois, j'ai été distrait et je t'ai laissé seule pendant un moment avec Benkei. Résultat: Tu t'es évanouie. Je suis persuadé que si je n'étais pas partit, on aurait pu empêcher ça avec lui. 
 
 
Moi: Gingka. Tu n'as rien à voir avec ce qui m'arrive. 


Cela me répugne de moi-même qu'il se sente coupable alors que tout ce qui arrive est entièrement de ma faute. Il essaie de me protéger comme il le peut déjà de toutes ses forces, ce n'est en rien la sienne si parfois il y a trop de charge à porter.


Gingka: Tout de même, je crois que je devrais corriger ma saleté de tête en l'air. (Il rit doucement) Je voulais juste connaître ton point de vue, ça me rassure que tu ne m'en veuille pas.


Moi: Je ne pourrais jamais en vouloir à quelqu'un qui en fait tant pour moi Gingka.. 


Son sourire n'a toujours pas disparu de ses lèvres. Quand à ses yeux, ils regardent les miennes, pour les détourner ensuite. C'est une situation vraiment étrange. Pour moi comme pour lui je suppose. Et je me doute également que de ne pas avoir de retour pour ses sentiments doit être bien plus douloureux que tout ce que je peux imaginer. Néanmoins, il reste la personne la plus forte que je connaisse, et c'est pour cela qu'il parvient à garder sa bonne humeur constamment.


Gingka: (se levant) Bon, je pense qu'après toutes ces heures de sommeil tu devrais bouger un petit peu. Habille toi chaudement, il pleut toujours.. Ah! Mais je crois avoir vu qu'une petite éclaircie devrait surgir dans une heure ou deux, donc met simplement une veste! C'est quand même dingue qu'il fasse ce temps en plein été..


Je plaisante : 


Moi: T'as bien plus de point communs avec Utau que tu n'en a l'air.. 


Gingka: Arrête.. Met une grosse doudoune alors!


Je me moque et lui demande de sortir de la chambre, je le rejoindrais dans 10 minutes. Mais avant de partir, il me lance dans l'embrasure de la porte:


Gingka: Si tu te fais jolie, enfin, plus que d'habitude, je te dirais un secret! 


Moi: Hein? Gingka on est pas des enfants..


Gingka: Ah bon? (Il se marre de plus belle) On est même pas majeur, pour moi on est des enfants. 


Moi: Mais dis moi!


Je suis quelqu'un de très curieux dans la vie de tous les jours. J'ai horreur de ce qu'il est en train de faire en ce moment. Pourquoi me demande-t-il de m'apprêter comme il se doit aujourd'hui, alors que le temps n'y est même pas? 


Gingka: Allez prépare-toi, à toute suite!


Et il claque la porte sans me laisser le temps de répliquer. 
Je soupire puis souris. Il n'a pas tort, nous sommes encore des enfants.. Alors même si c'est très singulier, je me brosse mes longs cheveux, je me nettoie la peau, et j'ajoute même un tout petit peu de maquillage. Je n'aime pas trop ça, mais je jouerai le jeu aujourd'hui, si ça peut lui remonter un peu le moral. J'enfile un chemisier bleu clair très simple un peu évasé ainsi qu'un simple jean bleu marine slim que je porte tout le temps en ce moment. Ce n'est peut-être rien du tout pour certaines personnes, mais j'ai l'impression d'avoir fait un effort énorme en tentant de ressembler à quelque chose et en me souciant de ce que les regards du monde extérieur pourrait penser. D'habitude, je m'en moque complètement. Attirer l'attention est sûrement la chose que je déteste le plus, alors un pull beaucoup trop grand et noir sur un jean large, ça me conviendrait largement. Malheureusement, difficile de s'habiller de cette manière avec Utau et maintenant Gingka dans les parages. 


Après donc un quart d'heure de préparation, je m'éclipse de me chambre temporaire pour rejoindre Gingka dans le salon. Il est de dos lorsque j'arrive, sûrement n'a-t-il pas saisis que je me trouvais là car il ne se retourne pas. Une note à la main et son téléphone dans l'autre, il semble envoyer un message, et apparemment, ce doit être très joyeux, car il a l'air fier de lui. Je me demande si cela a un rapport avec le "secret" qu'il souhaite me révéler. 


Moi: Je suis là. Que fais-tu? 


Interdit, il fait demi-tour. Son regard se balade de mes pieds jusqu'à ma tête, et cela me rend mal à l'aise. Pourtant, ses lèvres se hissent jusqu'à ses oreilles encore une fois et il me lance:


Gingka: Tu es très jolie. 


Chapitre 29: Vivez et devenez.



Je rougis.


Moi: Merci. Peux-tu m'avouer ton secret maintenant? 


Gingka: Non, pas tout de suite! (Changeant de sujet, il me tend la note qu'il détenait) Regarde, c'est Utau qui a laissé ça sur la table de la cuisine.


 
Curieuse, je l'ôte de ses mains pour la lire à voix haute.


Moi: "Pour Yuki: J'espère que tu vas mieux. J'aurais aimé constater ça de mes propres yeux mais pour des raisons que seules toi et moi pouvons comprendre, je ne peux pas, et pourtant j'ai beaucoup insisté. Poil de carotte a intérêt de ne pas te lâcher des yeux sinon je l'étouffe avec ses cheveux. J'espère que tu ne m'en voudra pas, et je te raconterai tout dès que je rentrerai (vers 18 heures, d'après "lui"). Envoie moi un message dès que tu lis ce petit mot. Je t'embrasse ! Utau."    


Je souris. Je ne lui en veux absolument pas, le monde ne tourne pas autour de moi. Qu'elle soit au travail ou avec Tsubasa, la seule chose qui change, ce sont les histoires qu'elle va me raconter en rentrant ainsi que son bonheur. 


Gingka: Même par écrit elle me menace.. Pas cool! C'est qui "lui"?


Moi: C'est sûrement sa manière de te montrer qu'elle t'apprécie. (Je mens) Je ne sais pas.


Gingka: Bien sûr..
 
 
Moi: Alors, où allons-nous? Je suppose qu'on ne va pas encore manger un hamburger !


Gingka: Nan! C'est une partie de la ville où on est jamais allé tous les deux, c'est un parc, mais à l'opposé de celui où nous nous rendons d'habitude.



Moi: D'accord. J'enfile une veste et des baskets et je suis prête. 


Gingka: (Me retient par la main) Attends.. 


Transpercée par la douleur, je la retire violemment.
Ses yeux s'agrandissent. 
Les miens aussi. Je ne comprend pas pourquoi mais..
Les sensations sont bien plus fortes qu'avant. 
Voyant que je l'ai blessé, je décide de le lui avouer, car c'est plus embarrassant qu'autre chose. 


Moi: Ce n'est absolument pas contre toi Gingka. Je ne supporte pas les contacts physiques.. Cela me donnent de désagréables douleurs, et c'est comme ça avec n'importe qui.


Sauf Kyoya. 


Gingka: (surprit) Pourquoi tu ne me l'a jamais dit? J'aurais compris tu sais..


Moi: C'est pas un truc normal. Y'a rien de normal chez moi. 


Je balance cette phrase sans même me rendre compte de la simplicité avec laquelle j'ai donné cette réponse. Je n'ai jamais avoué ce problème de mon plein gré, et je pense que je viens de me rendre compte à l'instant de pourquoi. Je suis l'antonyme même de la normalité. 


Gingka: Je vois.. Pas mal de choses s'expliquent maintenant.


Il s'arrête pour plonger sa main droite dans la poche de sa veste, et il la ressort avec quelque chose à l'intérieur. 


Gingka: Est-ce que tu pourrais le porter? Rien qu'aujourd'hui? 


Il relâche son poing et sur un doigt pend un collier extrêmement fin, avec quelques perles et une fleur au bout en argent. 


Moi: Gingka, ça me touche mais..


Gingka: Ça ne m'a absolument rien coûté. J'espère rien. Mais juste aujourd'hui. S'il te plaît.


Après quelques instants, je soupire et acquiesce. Mais j'ai une drôle d'impression. 


Moi: Pourquoi j'ai la sensation que tu me parles comme si c'était la dernière fois? 


Gingka: (Il rit) Rassures-toi je ne compte pas partir tout de suite. Peut-être dans quelques semaines. 


Moi: Quoi?!


Ce serait bien la première fois que je ne le verrais pas tous jours, et je ne peux m'empêcher de vouloir qu'il annule ce départ, par égoïsme.


Gingka: Yuki.. Comprends moi. J'ai besoin de me replonger dans ce qui me passionne vraiment. Et là.. Je ne sais pas, je n'arrive à me concentrer que sur rien d'autre que toi. Quand tes problèmes vis à vis de ce psychopathe sera résolu, je ferais peut-être un petit voyage. Mais ce n'est absolument pas définitif. 


Je sais bien que c'est pour lui la meilleure chose à faire, et qu'en aucun cas je dois l'en empêcher. Mais son rire va tout de même atrocement me manquer. J'essaye de ne pas le montrer, et je lui souris en retour.


Moi: Je comprend. Merci de rester encore un petit peu. Il a peut-être lâché l'affaire d'ailleurs, ça fait plus de 24 heures qu'il ne m'a pas donné de signes de vie. 


Gingka: C'est souvent comme ça et là paf! Ils réapparaissent d'un coup. 


Il s'approche, probablement pour me mettre le collier. Mais je recule, en essayant de lui faire comprendre à travers mes yeux ce que ma bouche n'arrive pas à lui dire, parce que ça le ferait souffrir. Alors il s'arrête, et me pose dans le creux de la main ce joli petit cadeau en prenant garde à ne pas me toucher d'un millimètre. Je le remercie d'un signe de tête, et installe le bijoux sur ma nuque. Je ne le sens même pas, tant il est léger et discret.


Gingka: Bon! Assez parlé! On y va.


Lorsque nous émergeons du studio d'Utau, le ciel est déjà un peu plus dégagé que tout à l'heure, même si la pluie continue toujours de nous tomber sur la tête. Le parc d'après lui étant assez loin, nous en aurons pour une trentaine de minute à pied, mais ça ne me dérangeais pas le moins du monde. S'il part vraiment, autant profiter de ces moments amicaux avec mon meilleur ami et son inlassable bonne humeur. J'espère que lorsqu'il reviendra, nous pourrons à nouveau être comme avant, quand tout à commencé. 
Plusieurs fois, nous nous faisons aborder ,comme d'habitude lorsque je suis en sa compagnie, par des enfants de bas âges. Plusieurs fois, il leur promet un combat, plusieurs fois, il répond que très bientôt, il reviendra au Beyparc jouer avec eux. Plusieurs fois, il regarde son téléphone ainsi que sa montre, attentivement. Plusieurs fois, il observe le ciel, qui lui se dégage de plus en plus maintenant qu'il ne pleut plus. Le soleil sera bientôt là. 
Pour une fois, je remarque que les personnes autour de nous se retournent sur notre passage. Plus exactement, sur celui de Gingka Hagane le sauveur, et d'une grande brune inconnue de tous les yeux de cette ville. D'où vient-elle? Que fait-elle avec quelqu'un d'aussi connu? Personne n'en sait rien. Et ça me convient parfaitement. 


Gingka: Yuki? 


Moi: Hum?


Gingka: Tu ne ressens rien? Par rapport à ton agresseur, je veux dire..


Moi: Ah euh, non. Bizarrement, plus aucune sensation de malaise qui apparaît lorsqu'il est dans les parages ne fait surface. Il a peut-être vraiment lâché l'affaire.


Gingka: Et à la bibliothèque, avant de t'évanouir, tu n'as rien ressentis?


Moi: Je me sentais mal, mais pas de la même manière. 


Gingka: Alors cette fille n'a rien à voir avec tout ça?


Moi: Tu veux parler de la fille à l'½il bandé? Je n'en sais rien.. C'est tellement perturbant tout ce mystère autour de ce qui m'arrive. 


Gingka: J'imagine. Je ferais tout pour t'aider! Et ce job alors, tu vas le faire? 


Je rigole, il passe du coq à l'âne. 


Moi: Pour le moment je pense que je vais attendre que les choses se calment. Et puis, je ne suis pas très pressée de retrouver l'endroit. 


Nous discutons encore de choses et d'autres, de la vie de tous les jours, de Utau qui lui fait toujours aussi peur, de Wales et Sophie, qui sont en ce moment même en plein voyage d'amoureux, des Wang uh Zong, dont on n'a plus eu de signes de vie depuis ce fameux soir à la villa au bord de la mer, sans aucune ambiguïté, quand il m'annonce que nous y somme bientôt. 
Une fois de plus, il guette son téléphone. 


Moi: Tu attends un message en particulier? 


Gingka: On peut dire ça.


A son ton, je devine qu'il ne m'en dira pas plus. Nous entrons alors dans ce fameux parc où la verdure est au rendez vous. Une grande allée parsemée de banc donnent une ambiance romantique au lieu, et certains arbres n'ont pas perdu de leurs belles fleurs. Les nuages semblent se précipiter n'importe où, sauf sur ce superbe endroit. Le soleil nous éclairera certainement dans quelques minutes. 
Le parc ne doit pas être très connu, car il y a très peu de monde. Nous croisons peut-être cinq ou six personnes en l'espace de 10 minutes où nous marchons côte à côte sans rien dire. Des pots de fleurs gigantesques se dressent au milieu de la pelouse verte qui doit être encore mouillée à cause de la pluie, et donnent l'impression d'une fontaine de couleurs. Cet endroit est tout simplement sublime, et je n'en avais même pas la connaissance. Mais pourquoi m'emmener ici aujourd'hui? J'ai de plus en plus la sensation qu'il compte me faire de beaux adieu dans ce parc, alors qu'il est apparemment loin de s'en aller tout de suite. 


Moi: Gingka?


Je brise le silence.


Gingka: Oui?


Moi: Et ce secret alors? 


Gingka: Ha.. Attend encore un peu..


Nous continuons notre balade jusqu'à ce qu'il stoppe soudainement d'avancer. Intriguée, j'observe les alentours pour tenter de percevoir quelque chose de différent ici, mais il n'y a rien. Nous sommes devant un banc, dans une allée principale qui tranche la pelouse. La seule chose qui se différencie; c'est la couleur du banc, qui est marrons, alors que tous les autres sont noirs. Je me sens bizarre. Et je constate que Gingka lui aussi est mal à l'aise. 
Mais qu'est-ce qu'il a en tête?


Moi: Alors?


Gingka: Alors on s'assois. 


Moi: Mais.. 


Gingka: (Il sourit) On ne discute pas!


Impatiente, je m'assied. Il regarde encore sa montre et me rejoins, en prenant garde à ne pas m'effleurer. 


Gingka: C'est beau n'est-ce pas?


Moi: Oui, beaucoup. Je ne savais pas que tu étais sensible à ce genre de chose. 


Gingka: J'ai peut-être un peu mûri. Mais j'aimerai beaucoup voir le monde à travers tes yeux tu sais? 


Moi: Mes yeux?


Gingka: En fait, tu es comme une enfant, parce que tu es innocente, mais tu ne te comporte pas comme tel. Tu ignores tout des relations humaines, mais tu sais lire et écrire. Tu as pu te faire des amis alors que tu ne te connais même pas. Tu sais comment fonctionne le monde, mais ton monde à toi, il se crée jour après jour. 


Cela me fait repenser à ce qu'il m'a dit au fastfood la dernière fois. Mais son ton est différent, et ses yeux aussi.


Gingka: T'es sûrement l'unique personne qui est capable de m'apporter pleins de petits bouts de lumières dès que t'apparais, et même si tu penses que tu as trop de côté sombres pour illuminer quelqu'un, regarde juste comme mes yeux brillent quand t'es là. 


Moi: Je..


Gingka: Je crois que je rêve d'un amour qui n'existe pas. 


Une légère brise secoue ses mèches rousses qui lui tombent sur le front. Son visage est détendu et ses yeux me fixent en toute tranquillité. 
Il ne s'en va pas.
Non. 
Il me laisse partir. 


Moi: Gingka. Tu as été la première personne à me croire. Tu m'as accueillis, tu m'as présenté à tes amis. Sans toi je ne sais même pas ce que je serais en train de faire à l'heure qu'il est. Ce n'est pas moi la lumière. C'est toi, et seulement toi. Mais avec moi, tu perds de ton éclat, et ça me rend dingue. Tu es quelqu'un qui met de la couleur dans la vie des gens, que ce soit par ton sourire, par tes talents de Beyblade ou de ton appétit féroce, tu rend heureux les autres. 


Gingka: Je ne t'ai pas présenté que des amis, n'est-ce pas? Même si ce n'était pas volontaire. 


Moi: Pourquoi le cites-tu lui maintenant?


Gingka: Parce que tu as compris de qui je parlais alors que je n'avais même pas prononcé son prénom. 


La boule au ventre, je sais pertinemment qu'il m'a percé à jour. 


Gingka: Poses-toi quelques minutes et dis toi ce que tu désires réellement. Demandes-toi si tu l'aimes ou si c'est ta fierté qui t'empêche de te l'avouer. Demandes-toi si tu supporterai son absence toute une vie car à chaque recoin du monde t'espère croiser son regard. Kyoya est quelqu'un de bien, il a un énorme c½ur qu'il cache sous ses blessures. Arrête d'avoir peur, arrête de te demander si ce que tu ressens pour lui est bel et bien de l'amour ou non. Je te libère de mon emprise toi aussi. Vous êtes les mêmes. Mais vous êtes également les opposés. Fonce. 
 
Je m'apprêtais à répondre que tout ceci était faux, que Kyoya n'était qu'un sale type qui ne pensait qu'à lui, qu'à la seconde où je l'ai vu je l'ai haï, que c'est un égoïste, qu'il est malpoli, que je ne pourrais jamais être avec un type comme ça, quand j'entend des bruits de pas. Ils sont tous proches, je n'ai pas entendu la personne arriver avant qu'elle ne soit sur la petite route de terre. Et doucement, je tourne la tête. 


Kyoya est là. Et le soleil aussi. 


Et mon c½ur s'arrête de battre un instant.



Chapitre 29: Vivez et devenez.


 
 


Chapitre 29: Vivez et devenez.













 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gingka: Les amis, j'ai une course hyper ultra urgente à faire. Kyoya, tu sais comme moi que Yuki ne peux pas rester seule.. Malheureusement, Tsubasa ne peut pas non plus la surveiller. Benkei quand à lui, il doit.. M'aider à porter mes courses! Je compte sur toi! 


Gingka s'est levé, a tapé rapidement l'épaule de Kyoya amicalement, puis s'est carapaté, sans nous laisser le temps, à moi comme à lui, de comprendre ce qui était en train de se passer. 


Kyoya: Encore toi. 


Moi: Encore moi. 


Peut-être qu'un jour, ce sera nous.

 


Point de vue d'Utau: 




Je suis réveillée par les fourmis qui me parcourent le corps douloureusement. Ma peau me brûle au niveau des chevilles ainsi que de mes poignets. Et lorsque je tente d'ouvrir les yeux, je réalise qu'il n'y a absolument rien à voir, parce que je suis dans le noir total. 
Mon rythme cardiaque s'accélère instantanément, mais je tente de le contrôler. 


Bloque ta respiration. Doucement. Détends-toi. 


Peu à peu, il revient à la normal, mais la terreur qui me subjugue est présente dans chaque parcelle de mon être. 
Je suis attachée. 
Quand je tente de défaire les liens, c'est avec une mauvaise surprise que je me retrouve. Ce ne sont pas des cordes, mais des menottes. Je le devine tout particulièrement aux bruit métalliques qui se crée lorsque j'essaie de bouger mes mains. Mes chevilles, elles, n'en font aucun. Cela veut dire que ce sont des cordes qui les tiennent. Mais sans possibilité de me libérer les mains, je suis totalement impuissante.
Un bandeau est posé sur mes yeux, ainsi que dans ma bouche, pour m'empêcher de hurler. Mais je n'en ai pas l'intention.
 
Merde.. Mais où je suis?


Avec difficulté, je parviens à me remémorer ce qui s'est passé avant le trou noir qui enveloppe une partie de ma tête. 
Je revenais chez moi, Tsubasa à mes cotés, juste après notre escapade sur un toit. Je revois ses yeux qui me fixent avec amour et ses lèvres qui se posent sur les miennes en me souhaitant une bonne nuit, sans que je puisse lui répondre quoi que ce soit tant je suis paralysée. Je me souviens m'être demandé si ce que je vivais n'était qu'un rêve. Je me souviens après quelques minutes sans bouger, avoir mis une main dans mon sac pour chercher mes clés. Je me souviens m'être retournée vers la porte, le visage tout chaud. Je me souviens que je ne percevais pas correctement le trou de la serrure, alors j'ai râlé. Puis je me souviens d'une ombre sur ma porte, la même que lorsque je me suis fait menacée au boulot, par l'agresseur de Yuki. 


J'ai un haut le c½ur. C'était il y a deux jours, et selon lui, je n'ai pas dû respecter l'ordre qu'il m'avait chuchoté à l'oreille. Laisses nous tranquille.
Quel jour sommes-nous? Quelle heure? Suis-je la seule ici, où bien Yuki est ma voisine? 
J'essaie cette fois de dégager le bout de tissu de ma bouche, mais il est tellement serré que les extrémités de mes lèvres me font elles aussi souffrir. Le noir m'envahi, si je reste comme ça trop longtemps, je vais être encore plus paniquée. Il me paralyse. 


J'ai horreur de ça. Me sentir faible. Et j'ai honte de la terreur qui se propage en moi. J'ai honte de m'être laissée emmené là, et d'être à ce point impuissante face à ce psychopathe qui se monte la tête contre Yuki tout seul, alors que c'est la personne la plus innocente de cette foutue planète. 


Soudain, je peux jurer entre-apercevoir une faible lumière en dessous de mon bandeau. Et je peux jurer entendre une porte qui grince, comme dans ces minables films d'horreur. 
Malgré tous mes efforts pour me concentrer, je n'entend pas quelqu'un marcher. C'était comme ça la dernière fois également, pas un bruit ne se dégage de lui, ou d'elle. Pourtant, au bout de quelques secondes, un souffle. Un léger souffle, me parcourt la peau du visage. Le sien est à quelques centimètres. Je n'ose plus bouger. Peut-être pourra-t-il croire que je suis encore endormie.


- : Je savais que tu serais bientôt réveillée. 


Peine perdue. J'arracherais les yeux de ce type pour les lui faire manger, si je le pouvais. Je sais maintenant que c'est un homme. J'ignore son âge, mais sa voix est bien plus mélodieuse que ce que j'imaginais. Je ne la reconnais absolument pas. Elle est grave. 


- : Tu sais, si tu avais suivis mes consignes, nous n'en serions pas là. 


La ferme.. Détache moi que je t'étripe, ou alors dégage mes yeux que je puisse enfin mettre un nom sur le "psychopathe". 


- : Je me serais bien passé de ta présence ici, mais je sais que si tu es en liberté, tu vas nuire à mes projets. 


Je ne saisis rien du tout de ce qu'il me baratine. Ce type est taré. Je soulève mes jambes pour tenter de lui casser quelque chose, n'importe quoi qui pourrait lui faire mal. Mais il me les saisit, se doutant certainement que j'allais faire tout mon possible pour partir. 


- : Tu n'as pas à être violente tu sais.. Je fais ça pour toi, pour vous tous. 


Pour nous? Il va falloir m'expliquer en quoi me séquestrer peut nous aider à faire quoi que ce soit.


- : Parce que cette fille..


Je vais le tuer.


- : Va tous vous tuer.

 
 
 

Tags : #Manga#beyblade - Love Youu. ♥ - #Chapitre 29 ♥ ~

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Comments :

  • Fan-FictionBeyblade

    30/10/2017

    Cameby wrote: "Gingka.....T^T t es tellment quelqu un de bien!!!!!
    Ouh..la derniere phrase...x)
    "

    Un monstre de gentillesse ce garçon :)

  • Cameby

    30/10/2017

    Gingka.....T^T t es tellment quelqu un de bien!!!!!
    Ouh..la derniere phrase...x)

  • Fan-FictionBeyblade

    21/08/2017

    Nicori wrote: "Ca t'apprendra à me faire souffrir!
    Mdr, même du paradis je lirai la suite!

    Honnêtement, je m'en suis doutée à la seconde ou j'ai compris que c'était anormalement Gingka qui réveillait Yuki ce jour là....

    Je sais pas trop. Je crois que je n'arrive tout simplement pas à m'identifier à Utau. Je ne dis pas que je suis une copie de Yuki, c'est loin d'être le cas mais Utau est mon antithèse à TOUS les niveaux....

    Je sais, je sais! ;)

    Autant pour moi: plates et sincères excuses...
    "

    Ha tant mieux alors ^^

    Mais tu es trop forte.. Ce doit être dans la logique peut-être, mais à la base je n'avais absolument rien prévu :D

    Je comprend parfaitement, c'est vrai que même moi je ne sais pas si je supporterais une fille comme elle dans la vie de tous les jours, mais j'adore tout de même le personnage ^^

    Haha ce n'est rien :D

  • Fan-FictionBeyblade

    21/08/2017

    Airi-revolution wrote: "WoW, génial comme d'habitude! Kyaaaaaa! Trop choupi "Et mon c½ur s'arrête de battre un instant" c'était juste.... WoW... je trouve pas de mots assez puissant pour cette phrase! Par contre, "va tous vous tuez" dans quel sens? Comment? Yuki est à la fois innocente et à la fois non, elle ne tuerait jamais ses amis, du moins, pas volontairement. Alors, comment? Et qui est ce mec? Il sait quelque chose, quelque chose de très important. Je l'aime de moins en moins ce type...."

    Merci c'est super gentil ^^
    L'auteur ne peut pas dévoiler ses secrets, désolée :D Je pense que personne ici ne l'apprécie.. Mais j'aime beaucoup écrire ses petites apparitions !

  • Fan-FictionBeyblade

    21/08/2017

    Visiteur wrote: "Tu sais à peut être quand ton futur chapitre va arriver ? Je veux pas paraître lourde, mais je viens tout les jours pour voir si ton futur chapitre débarque 🙂"

    Je ne peux pas te dire encore la date exacte, il n'est pas encore terminé je suis navrée ^^ Ne t'inquiète pas, ça me fais plaisir et me motive à écrire :)

  • Airi-revolution

    20/08/2017

    WoW, génial comme d'habitude! Kyaaaaaa! Trop choupi "Et mon c½ur s'arrête de battre un instant" c'était juste.... WoW... je trouve pas de mots assez puissant pour cette phrase! Par contre, "va tous vous tuez" dans quel sens? Comment? Yuki est à la fois innocente et à la fois non, elle ne tuerait jamais ses amis, du moins, pas volontairement. Alors, comment? Et qui est ce mec? Il sait quelque chose, quelque chose de très important. Je l'aime de moins en moins ce type....

  • Visiteur

    20/08/2017

    Tu sais à peut être quand ton futur chapitre va arriver ? Je veux pas paraître lourde, mais je viens tout les jours pour voir si ton futur chapitre débarque 🙂

  • Nicori

    17/08/2017

    Ca t'apprendra à me faire souffrir!
    Mdr, même du paradis je lirai la suite!

    Honnêtement, je m'en suis doutée à la seconde ou j'ai compris que c'était anormalement Gingka qui réveillait Yuki ce jour là....

    Je sais pas trop. Je crois que je n'arrive tout simplement pas à m'identifier à Utau. Je ne dis pas que je suis une copie de Yuki, c'est loin d'être le cas mais Utau est mon antithèse à TOUS les niveaux....

    Je sais, je sais! ;)

    Autant pour moi: plates et sincères excuses...

  • Fan-FictionBeyblade

    17/08/2017

    Nicori wrote: "À moi de laisser mon petit com!! ;)

    Alors NON NON NON, tu ne peux juste PAS débuter un rdv galant Kyoya/Yuki avec un "mon c½ur s'arrête de battre" réciproque et ne pas écrire la suite dans le meme chapitre!! C'est une tentative de meurtre par suspens c'est ca??!!

    Sinon, j'ai bien aimé ce chapitre même si le coup du "secret" et de "fait toi belle je t'emmène dans l'endroit le plus romantique possible en envoyant des SMS suspects" était grillé dès le début vu le chapitre précédent. Ce rdv organisé par Gingka était une évidence. C'était tout de même très touchant et mature de sa part...

    Bon après, j'aimerai bien savoir ce que fiche Tsubassa de ses journées parce qu'on le cherche tout le temps et qu'on ne le trouve jamais.

    Enfin, même si j'espère qu'on va enfin connaître l'identité du psychopathe, je n'ai pas la moindre empathie pour Utau, desolee pour elle.

    Comme de coutume, voici mon pronostic pour la suite:
    Kyoya et Yuki ne sont pas doués pour s'avouer leurs sentiments. Être collés de force n'y changera rien et la discussion tournera court. C'est alors que Yuki va recevoir la lettre de menace du psychopathe et partira délivrer Utau avec l'aide de Kyoya et peut être de Gingka. Sauf que le psychopathe ça avoir un drôle d'effet sur elle et va la transformer en la petite fille a l'½il rouge qu'elle a vu et elle va être le réceptacle de toute la force noire qui a mis Ryuga dans le Coma. Ryuga se réveille mais Yuki reste la petite fille aux yeux rouges maléfiques. Kyoya et Gingka vont alors tout tenter pour la sauver d'elle-même. ;)

    PS: Une faute qui pique les yeux: "après m'être réveillé" et pas "après m'avoir réveillé".
    "

    J'ai eu peur de tes "NON NON NON" :D J'adore faire durer ce genre d'intrigue, ne meurt pas avant d'avoir lu la suite !

    C'était si évident que ça? haha je ne m'en rend pas trop compte la plupart du temps je ne sais même pas ce que je vais faire faire à mes personnages avant d'aligner les phrases..

    Qui sait?

    Oh, pourquoi donc?

    Je ne dirais rien mais j'adore lire tes idées ! :D

    Pour la faute je suis obligée de te contredire, car "après m'avoir réveillé" signifie Gingka qui l'a réveillé la veille au soir..

  • Fan-FictionBeyblade

    17/08/2017

    steanne wrote: "J'ai beaucoup aimé ce chapitre.

    Durant toute la première partie, tu nous as laissé croire qu'Utau était avec Tsubasa en y ajoutant même un mot autant pour tromper le lecteur que pour rassurer tes personnages qui se seraient posés des questions sans celui-ci. Autant te dire que je n'y ai vu que du feu jusqu'au bout x) ça a donné un super effet un ton chapitre. J'avais presque l'impression que le tout s'était calmé avec la scène dans le parc... je suis restée bloquée devant mon écran en comprenant que non, tu m'as vraiment surprise.

    Pour en revenir à la scène du parc, elle est très mignonne. Autant la partie avant que celle après l'arrivée de Kyoya. Elle est super légère et malgré les accusations/révélations de Gingka, ça ne devient pas oppressant. J'ai aimé la phrase qui clôture le point de vue de Yuiki, c'est vraiment adorable. Cette première partie contraste beaucoup avec la seconde où Utau est vraiment apeurée et perdue. Pourtant, je ne trouve pas que ça fasse un choc. Ça reste bien présentée et ça passe bien.

    Sinon, peu importe les sentiments, ils se transmettent bien au lecteur je pense et le texte reste super agréable à ire tout en restant accordé avec la situation qu'il décrit.

    Mais une question reste... si Tsubasa n'est pas avec Utau où a-t-il (encore) disparu au lieu de surveiller Yuki ?
    "

    Contente qu'il t'ai plû !

    Je suis contente que le petit manège ait fonctionné alors ! ;)

    J'ai aimé écrire ce petit passage là en particulier, et je t'avoue que j'avais un peu peur de faire des ascenseurs émotionnels avec cette transition, mais si ça ne t'as pas choqué tant mieux ^^

    Merci beaucoup!

    Mystère..

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