Chapitre 16: Etranges rêves.

Chapitre 16: Etranges rêves. 


Utau: Des yeux rouges? 


Utau me regarde, perplexe. Elle porte une simple petite robe verte ajustée à la taille qui est assortie à ses chouchous qui tiennent ses énormes couettes et est très légèrement maquillée, et je me dis en mon fond antérieur que j'aimerais bien avoir le don de rendre des habits aussi simples aussi mignon comme elle le fait. Je ravale ma jalousie. 


J'avale une gorgée de mon jus d'orange. 


Moi: Oui. À chaque fois. 


Elle se tait et réfléchit. Je n'ai pas pu m'empêcher de garder secret mes rêves étranges plus longtemps; toutes les nuits je me retrouve à tenir la main d'une personne, une fille ou un garçon, je n'en sais rien, et la seule chose qui m'apparaît, ce sont ses yeux. Des yeux à la couleur du sang, qui me font réveiller en sursaut chaque matin, en sueur. 


Utau: Je ne sais pas. Je ne suis pas très renseignée sur ces trucs là, tout ce qui est rêve, vision ou je ne sais quoi. C'est peut-être un rapport avec ta mission?


Moi: J'y ait déjà réfléchis, et j'en doute. Il n'y a absolument aucun lien entre les deux. 


Ça me fatigue. Tous ces mystères m'empêches de profiter de ce qui est devant moi, j'en ait assez de me poser des questions sur qui je suis, j'aimerais fortement savoir d'où je viens, et pourquoi je suis amenée à trouver ces personnes. J'en suis à un point où je commence à saturer. 


Utau doit remarquer mon état, car elle me lance:


Utau: Hé, calme-toi. 


Elle observe mes mains. Je ne m'étais même pas rendue compte que je m'étais mis à trembler. 


Utau: Je suis sûre et certaine que t'as besoin de changer un peu d'air. Aujourd'hui, tu viens en ville avec moi!


Je m'apprête à protester, mais elle m'arrête.


Utau: Ne discute pas. De toute manière, tu sais très bien que je vais gagner et que tu vas finir par venir si on se dispute. 


Moi: Pffff.


Je lui souris. Peut-être qu'elle a raison, j'ai besoin de bouger un peu. Et puis, j'ai besoins de m'acheter d'autres vêtements alors ce sera l'occasion. 


Je me lève et monte en direction de ma chambre pour m'habiller. En arrivant au dernier étage, je regarde la porte de la chambre de Kyoya, laissée entrouverte. Il n'est pas là, pensais-je. Il laisse toujours sa porte fermée quand il est à l'intérieur, j'ai d'ailleurs l'impression que ça le rend malade s'il ne la voit qu'un peu entrouverte. Je ris intérieurement en train de l'imaginer s'énerver pour si peu et me dirige dans ma chambre. Je n'ai ce matin aucune imagination pour m'habiller alors je prend ce qui me paraît le plus simple: un t-shirt violet très foncé large et un short noir. 


Quand je redescends dans le salon, Utau examine ma tenue et pousse un soupir. Oh c'est bon, elle n'est pas styliste non plus, et ma tenue est très confortable et passe partout. Je penche la tête pour voir les personnes derrière elle.


Sophie et Wales!


Il a l'air de lui parler sérieusement, quant à Sophie, elle semble plutôt stressée. Je cherche le regard de Wales et quand je le croise enfin, il s'arrête un instant de parler et me fait un sourire serein et acquiesce de la tête pour me signifier qu'il est en train de tenir sa promesse d'hier soir. Sophie me regarde curieusement, mais doit se dire qu'il s'agit d'un simple bonjour car elle retourne sa tête vers Wales une seconde après. 
Savoir qu'il est en train de lui avouer ses sentiments me réjouit pour lui, et me remonte le moral, j'espère juste que Sophie saura être receptive.


Utau me questionne du regard et je secoue la tête pour signifier que ce n'est rien, ne voulant pas trahir la confiance de mon nouvel ami.


Nous souhaitons une bonne journée à tout le monde et passons par la terrasse pour sortir et aller prendre le bus qui nous amènera en ville. Le trajet ne dure pas très longtemps, pourtant j'ai détesté l'impression d'être oppressée par le monde qui se trouvait dans ce si petit bus, et quand nous sommes enfin arrivée, j'eu la sensation de pouvoir respirer à nouveau.
 


 
Arrivée en ville, à ma grande déception, je remarquais qu'elle était blindée de monde, et que la foule était extrêmement dense. Je n'ai pas quitté Utau des yeux pendant tout le trajet, de peur de me perdre, car mon sens de l'orientation est, je l'ai remarqué, très approximatif.
 


 
Mon amie m'emmène vers une boutique que je ne connais pas et dont la foule ne semble pas s'intéresser. Utau m'explique, telle une connaisseuse:
 


 
Utau: Cette boutique regorge de merveille. Il y en a un peu partout, mais comme les prix ne sont pas exorbitants, les gens croient à de la mauvaise qualité. Ils se trompent totalement. 


Le magasin est très mignon, il est entièrement peint en gris et violet clair et donne une image de lui très classe. J'avoue ne pas comprendre les acheteurs, je préfère mille fois une boutique simple comme celle-ci aux attrapes touristes qui vendent leurs produit à des prix qui brûlent les yeux. Il y a seulement 5 ou 6 personnes qui se promènent à travers les rayons, mais toutes ont au moins 5 ou 6 produits dans les mains quand elles passent à la caisse. C'est rivalisable pour les autres marques. 


Utau: Allez viens, on va te trouver des petites merveilles. 


Utau ne passe seulement que le premier rayon qu'elle pioche déjà au moins dix affaires à ma taille et à la sienne. Je remarque toute suite lesquels sont pour moi et les siens, la différence de simplicité est frappante. Ne sachant que faire, je l'observe dégoter pleins de fringyes par-ci par-là. Je me promène à mon tour dans les rayons, mais rien n'attire mon attention jusqu'à un certains rayon où un minuscule bout de tissus écrasés entre les autres vêtements me tape à l'oeil, et quand je le tire, je découvre une sompteuse robe de plage blanche avec quelques bordures rouges sur les bas. Il est vrai qu'elle est magnifique, mais je suis persuadée que sur moi elle sera ridicule. 
Alors que je m'apprête à la reposer, la main d'Utau prend le cintre qui suspend la robe et l'oberve attentivement. 


Utau: Parfait.


Elle sourit d'un air de victoire et me prend le bras pour m'emmener vers les cabines. Je repousse immédiatement sa main, prise d'un frisson de dégoût. Elle me regarde curieusement et semble enfin se rappeler que je ne supporte pas les contacts physiques, puis me dit de la suivre.


Elle me fait signe d'entrer dans une cabine et me dépose au moins 15 vêtements différents.


Moi: C'est une blague? 


Utau: Non! Allez, je t'attend. 


Commence alors une série d'essayage où je me rend compte que Utau s'est enfin faite à l'idée que les vêtements extravagants ne m'allaient pas. Au final, je décide de prendre un sweat violet foncé, un pantalon noir avec des trous au niveau des genous, une chemise verte foncé, et quelques débardeurs blanc et noir.


Utau: Et la robe? 


Moi: Elle ne m'ira pas Utau...


Utau: Discute pas, va l'essayer. TOUTE SUITE.


Je sais que ça ne sert à rien de protester alors je vais dans la cabine en pestant contre mon amie. J'observe la robe. Elle est vraiment magnifique, mais je suis persuadée de ressembler à un clown une fois le tissus posé sur ma peau. 


Je sors de la cabine en m'apprêtant à rire de moi-même, et les yeux de Utau s'agrandissent. 


Moi: C'est si moche que ça? 


Elle ne me répond pas et semble réfléchir. Puis d'un coup cours vers un rayon et saisit un chapeau blanc d'une main et me le fourre sur la tête.


Utau: *Elle sourit* Regarde-toi.
Chapitre 16: Etranges rêves.

Je n'en reviens pas. Elle n'est pas du tout comme je l'imaginais, et même si ça me paraît très étrange ces couleurs claires sur moi, je suis très étonnée du résultat. 


Utau: Tu vois! Finalement, t'as même pas besoin de moi pour trouver une perle rare. 


J'acquiesce en riant et décide de garder la robe pour la journée, je me sens bien dedans. C'est au tour de mon amie d'essayer des vêtements, et bien évidemement, tout lui va. Pourtant, elle ne sélectionne que deux ou trois t-shirt et une robe qui lui va merveilleusement bien du style "vintage" comme elle dit et qu'elle décide de porter elle aussi pour la journée.  
Nous nous dirigeons vers la sortie, satisfaites de nos achats et des prix minuscules.


Moi: Cette robe devrait plaire à Tsubasa.


Utau: Arrête! *Elle rougit* Je me fiche qu'elle lui plaise ou pas.


Moi: Tu mens mal!


Elle rit et je l'accompagne. 


Utau: Et toi? A qui veut-tu plaire? A Wales?


Je suis tellement surprise qu'elle me propose Wales que je pouffe, bien qu'elle ne peut pas savoir pour Sophie et lui. 


Utau: Ah bah non visiblement, il te fait plus rire qu'autre chose. Que dirais-tu de...


Je n'entend pas la fin de sa phrase. Je viens de me faire bousculer par un grand monsieur qui ne s'excuse même pas de m'avoir pratiquement mis par terre. Je peine à me relever, la foule est super dense sur ce trottoir et les gens me marchent presque dessus. Quelle impolitesse. 
Après m'être relevée avec beaucoup de mal, je cherche Utau du regard parmis la foule. Mission impossible. 


Je l'ai perdue, et je ne connais même pas cette ville ni où il faut aller pour retourner à l'arrêt de bus qui pourra me ramener à la résidence. Je commence à marcher tout en me demandant pourquoi ce genre de situation m'arrive toujours, et pourquoi je n'ai pas un sens de l'orientation un peu plus développé. Quand je visitais le Japon, j'avais toujours une carte avec moi, et des panneaux très explicites m'indiquaient toujours où aller, mais ici j'ai l'impression qu'il n'y en a nul part. 


Je marche pendant très longtemps, vagabondant dans tous les espaces publics en essayant de me repérer. J'évite absolument les rues désertes, ne souhaitant pas recroiser un Jake quel qu'il soit. 
Finalement, mes pas me mènent vers la plage. Il n'y a pas beaucoup de monde de ce côté là, alors je décide de me reposer un peu en allant traîner mes pieds sur le sable chaud quelques minutes. 


Il doit être midi passé. Tant qu'il ne fait pas nuit, je décide de ne pas paniquer, ça ne servirait à rien. Je m'installe sur le sable et le fait glisser entre mes doigts, en prenant garde de ne pas abîmer ma robe avec les coquillages coupants. Mon pied commence à me lancer un peu, mais c'est largement supportable. Mes yeux sont baissés sur le sol et je vois les gens marcher devant moi, sans voir leur visages. Beaucoup défilent, me lançant du sable à la figure sans le faire exprès. Mais tout à coup, une paire de jambe s'arrête devant moi et se tourne dans ma direction. Je lève la tête. Deux yeux bleus me fixent.


Kyoya: Mais qu'est-ce que tu fais ici?


Il semble exaspéré de me voir toujours dans ses pattes, mais je suis tellement contente de croiser quelqu'un que je connais que je n'ai qu'une seule pulsion qui me vient à l'esprit: le serrer dans mes bras. Je ne m'étais pas rendue compte à quel point j'avais peur jusqu'à maintenant.
Il se crispe sous mon contact et ne bouge pas. Je suis aussi surprise de mon acte que lui, et je ne ressens pas la moindre sensation de dégoût, sûrement à cause de mon soulagement.


Chapitre 16: Etranges rêves.





 Après quelques secondes, je le relâche, embarassée. Je n'aurais pas pu tomber sur Madoka ou quelqu'un d'autre? Ca m'aurait éviter de me jeter dans les bras de la personne que je déteste le plus.


Je le déteste?


Non, bien sûr que non. Mais voilà, je ne l'aime pas non plus. Et lui non plus d'ailleurs, c'est ce qui rend ce moment si gênant. 


Kyoya: Bon, tu m'explique ce que tu fiche ici ou?


Je suis heureuse qu'il ne me demande pas pourquoi je viens de faire ça, même s'il ne me regarde pas dans les yeux. 


Tout ce que je trouves à répondre, c'est:


Moi: Je me suis perdue. Ca fait des heures que je marche.


Il soupire.


Kyoya: Tu te retrouves toujours dans des situations comme ça, sauf que je ne serais pas toujours là pour t'indiquer ton chemin, imbécile. 


Moi: Oh c'est bon. J'aurais très bien pu me débrouiller sans toi. 


Je mens.


Kyoya: Eh bien, dans ce cas, bonne journée!


Là, je panique.


Moi: Non c'est bon.. Attend moi!


Je cours pour le rattraper, je ne veux pas rester seule une minute de plus. La solitude me fait horriblement peur. 
Je marche à côté de lui en silence pendant quelques minutes, pour finalement lui demander:


Moi: Où vas-tu?


Kyoya: Je t'en pose des questions?


Moi: Oui. Tu m'en a posé deux tout à l'heure, alors j'aurais même le droit à une deuxième.


Il sourit.


Kyoya: Ce que t'es lourde. 


Moi: Je ne te permet pas. 


Kyoya: C'est drôle parce que moi, si.


Moi: Tu n'as pas répondu à ma question.


Kyoya: Je comptais aller boire un café, mais si tu continue à m'emmerder, je vais plutôt t'abandonner ici.


Moi: C'est bon, je me tais. 


Je préfère largement boire un café en silence avec lui plutôt que de me retrouver seule.


Moi: T'es vraiment la seule personne à boire un café alors qu'il fait une chaleur pareille.


Par contre ça, c'était censé rester dans ma tête.


Kyoya: Arrête de parler, à la fin. 


Je ris et ne dis plus rien après cela. Etant donné que c'est lui qui m'impose le silence, il ne devient pas gênant le moins du monde. Quand on entre dans le café, il commande un café pour lui et un jus d'orange pour moi. 


Moi: Tu viens souvent ici?


Kyoya: Ouais, assez. 


Il l'a dit sur un ton désinvolte. Les seules fois où j'arrive à le faire parler, c'est quand on aborde le sujet de Beyblade. 
Pendant que je cherche comment amener ce sujet sur le tapis, il m'observe et demande:


Kyoya: T'as piqué les fringues à Utau ou quoi? 


J'avais complètement oubliée que j'étais habillée de la jolie robe de ce matin.


Moi: Non, on est allée faire les magasins avec Utau.


Kyoya: Et elle est passée où, celle-là? Elle t'as laissé seule?


Moi: Mais non, on m'a bousculé et on a été séparée par la foule. 


Kyoya: Ouais et ben la prochaine fois, tenez vous la main. 


Je n'éprouve pas l'envie de lui parler de ma phobie du contact physique, en plus du ridicule de son idée. Je me contente d'esquisser un sourire et de lui mettre une tape sur l'épaule, vive, pour ne pas ressentir trop de contact.


Moi: Ce n'est pas drôle.


Il sourit lui aussi et retourne à son café.  


Il est habillé d'un pantalon noir et d'un t-shirt noir lui aussi qui moule son torse. Je me force à ne pas regarder ses bras et les courbes de son corps comme je le fait avec Ryuga. 


Ryuga.


Pourquoi c'est toujours quand je suis en compagnie de Kyoya que je me met à penser à lui? 
Est-ce qu'il va bien? J'espère qu'aucun problème ne s'est passé à l'hôpital... Non, Madoka aurait été immédiatement prévenue dans ce cas-là. Où alors c'est peut-être un problème de réseau que nous n'avons pas reçu d'information? 


Kyoya: Euh.. Tout va bien?


Je sors de mes pensées.


Moi: Euh oui oui, pourquoi?


Kyoya: Tu t'es mis à froncer les sourcils, ça t'as fait une sale tête.


Que de gentillesse. 


Soudain, la sonnette qui indique l'arrivée d'un nouveau client sonne et la porte s'ouvre brutalement sur l'entrée d'une jolie blonde.


Chapitre 16: Etranges rêves.

 
Utau!


Elle scanne le café du regard et me repère, ses yeux s'agrandissent et elle paraît tellement énervée que je n'ai qu'une envie: partir d'ici. 


Utau: Yuki!


Elle s'approche vers moi et je me sens pour la première fois toute petite face à elle. J'ai l'impression que c'est ma mère qui vient me punir d'avoir fait une bêtise. 


Utau: JE TE CHERCHE DEPUIS CE MATIN ET JE TE TROUVE AVEC CET ESPECE DE CHATON DES FORETS! 


Je suis morte de rire. Je voulais rester sérieuse mais la fin de sa phrase en a provoqué l'impossibilité.  
Kyoya est rouge de colère de se faire appeler de cette façon, et c'est lui qui se dispute avec utau, pendant que moi je suis toujours en train de rire, rire comme je n'ai jamais ris. 
Utau finit par arrêter de se prendre la tête avec Kyoya et cède au rire elle aussi quand elle voit que je ne peux plus m'arrêter. 


Le "chaton des forêts" nous observe et pousse un soupir, mais je vois très bien qu'il se retient de sourire. 


Utau lance à Kyoya qu'on s'en va et qu'on le laisse tranquille, et il nous fait un signe de tête en guise d'au revoir. 


Utau: Je me suis trimballé nos sacs toute la journée, je t'ai cherché partout dans toute la ville, et toi tu croise toujours le même qui te vient en aide à chaque fois que t'as un problème. La prochaine fois, je ne m'inquièterais même pas. 


Elle fait mine d'être énervée mais elle sait très bien que je n'y suis pour rien, je lui ai raconté les endroits où je suis allée et elle secoue la tête d'exaspération en m'informant qu'elle a fait les même endroits, mais dans l'autre sens. 


Moi: On aurait dû se croiser au milieu!


Utau: On a dû. Mais avec tout ce monde, c'était impossible de se voir. 


Nous prenons le bus pour rentrer à la résidence, bavardant de tout et de rien. Je n'ai pas très enve d'y rentrer d'ailleurs. Après tout, c'est toujours là-bas que les problèmes se passent, et si on ne compte pas mes heures perdues où je marchais seule, j'ai dû passer le meilleur jour depuis le début de ces vacances. Utau avait raison, j'avais vraiment besoin de changer d'air.


Pourtant, quand je m'endors, le soir, dans ma chambre, le rêve étrange se transforme en cauchemars, et je cris dans mon sommeil.

 
 

Tags : #Manga#beyblade - Love Youu. ♥ - #Chapitre 16 ♥

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Comments :

  • Fan-FictionBeyblade

    30/10/2017

    Cameby wrote: "Wouaaa trop joloe dans la robe ** je savaisKyo allait venir la sauver!! XD

    Oin....pas Ryuga...faut pas penser a lui en ma presence....xD
    "

    Il est toujours là !
    Oups :D

  • Cameby

    30/10/2017

    Wouaaa trop joloe dans la robe ** je savaisKyo allait venir la sauver!! XD

    Oin....pas Ryuga...faut pas penser a lui en ma presence....xD

  • musa-et-master-creations

    29/01/2017

    De rien :))

  • Fan-FictionBeyblade

    28/01/2017

    musa-et-master-creations wrote: "C'est super ^^"

    Merciiii :)

  • musa-et-master-creations

    28/01/2017

    C'est super ^^

  • Fan-FictionBeyblade

    28/01/2017

    kilarilucie wrote: "Kyoya a vraiment changé de comportement avec elle, ça annonce du bon pour la suite ^^"

    C'est vrai qu'il devient de plus en plus gentil :) C'est à suivre!

  • Fan-FictionBeyblade

    28/01/2017

    LucieDirection wrote: "J'adooore leur robe! Super, comme d'habitude ^^"

    Héhé elles sont jolies en effet :) Merci !

  • kilarilucie

    28/01/2017

    Kyoya a vraiment changé de comportement avec elle, ça annonce du bon pour la suite ^^

  • LucieDirection

    28/01/2017

    J'adooore leur robe! Super, comme d'habitude ^^

  • Fan-FictionBeyblade

    28/01/2017

    Yuki-chan03 wrote: "J'ai vraiment adoré! Je me vois de plus en plus en Yuki tellement on se ressemble... Ça me fait bizarre. Enfin bon! Il y a trop de supens à mon goût! Je vais mourir écrasé sous le suspens! (;ω;)"

    C'est vrai? C'est vraiment ce que je recherche qu'on puisse s'identifier aux personnages ^^ Héhé allez courage ! La suite est en cours ;)

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